Der Strache war nie ein Schlaukopf


StracheDas österreichische Schauspiel aus der atheistischen Sicht des Erwin Peterseil:

Strache hat sich jetzt selber entsorgt. Dass er auf den Trick mit der russischen Oligarchin so plump hereingefallen ist, überraschte eigentlich nicht, als großer Schlaukopf war er ja in seiner ganzen Karriere nie aufgefallen.

Im Gegenteil! Man erinnere sich an seinen Wahlslogan "Abendland in Christenhand" mit der er bei den EU-Wahlen 2009 gegenüber den Nationalratswahlen im Jahr davor von 17,54 % auf 12,7 % zurückfiel, weil die österreichischen Wähler ja als Gegenteil des Islamismus nicht das Christentum, sondern den Säkularismus sehen.

Auch als bei der Bundespräsidentenwahl 2016 der SPÖ massenhaft die Wähler davonliefen (der SPÖ-Kandidat Hundstorfer erhielt im ersten Durchgang am 24. April 2016 nur 482.790 Stimmen, der FPÖ-Kandidat Hofer bekam 1.499.971) zogen Strache und seine Parteifreunde daraus keine praktischen Schlussfolgerungen! Hofer hatte 72 % der Arbeiterstimmen und von den Angestellten 34 % bekommen, der SPÖ-Kandidat bekam jeweils zehn Prozent!

Dieser Stimmenzulauf aus der ehemaligen SPÖ-Wählerschaft erfolgte aufgrund des Versagens der Sozialdemokratie im Neoliberalismus, die arbeitende Bevölkerung hatte keine wahrnehmbare Interessensvertretung mehr, wie im Dezember 2018 sogar der Rechungshof in seinem Einkommensbericht feststellte, gab's in den letzten 20 Jahren Verluste bei den realen Nettolöhnen. Das hatte man in der arbeitenden Klasse schon länger bemerkt und sich dann besonders darüber geärgert, dass von der SPÖ allgemein eine Willkommenskultur erwartet wurde, während man die Probleme im Bereich der arbeitenden Klasse in der Partei gar nimmer wahrnahm.

Die FPÖ-Führung nahm den Stimmenzuwachs aus dem Bereich der früheren SPÖ-Wähler auch nicht wahr, beziehungsweise reagierte darauf nicht im geringsten. Diese Protestwähler zu motivieren, FPÖ-Wähler zu bleiben, hätte der politischen Zuwendung bedurft, die FPÖ hätte also ein bisschen sozialdemokratln müssen. Aber das kam wohl aus der Parteitradition nicht infrage, weil man ja herkunftsmäßig aus dem Kleinbürgertum stammte und darum wohl als Zielpublikum noch Schneidermeister & Co sah, es also in der FPÖ niemanden einfiel, konkrete Interessen der arbeitenden Klasse zu thematisieren, wie etwa nicht mehr existierende Reallohnerhöhungen oder die steigenden Arbeitsbelastungen. Weil das hätte ja auch das kleinbürgerliche Handwerk betroffen und darum war kein Strache zu hören, der seine Stimme für die große Bevölkerungsmehrheit erhoben und dadurch die SPÖ noch mehr in Bedrängnis gebracht hätte.

Jetzt kann man auf die nächsten Wahlumfragen gespannt sein, wie viele Prozente wird der Strache und seine Einfalt die FPÖ kosten, wer wird davon profitieren?

Der Kurz ist ein Schlaukopf, er hat ja 2017 die Wahlen gewonnen, weil er wusste, was in der breiten Masse der Wähler besonderes Missbehagen verursacht – nämlich der Migrantenzustrom – und er hatte deswegen mit der FPÖ koaliert, weil diese vorher von den sich missbehaglich Fühlenden viel Zuspruch bekommen hatte, Kurz nahm der FPÖ Stimmen ab und sie in die Regierung auf. Jetzt wird er wohl der FPÖ noch mehr Stimmen abnehmen, weil die SPÖ wird wohl weiterhin die Stimmungen in der Bevölkerung nicht begreifen, dort strömen auch keine Schlauköpfe zuhauf…

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).

 




La Tunisie a merdé


TunesienDie ersten freien Wahlen in Tunesien (Bild: Tunisie Paysage von Jamin, Wikimedia Commons), die zu einem unerwarteten Desaster führten, unter dem wir noch heute zu leiden haben, stelle ich noch einmal den wütenden und geradezu verzweifelten Artikel meiner Frau vom 26. Oktober 2011 ein. Inzwischen hat sich die Situation (Mai 2019) doch sehr beruhigt, aber die latente Gefahr des Islamismus ist trotz der eifrigen Bemühungen der demokratischen Regierung noch immer gegeben. (Sorry: der Artikel ist immer noch auf Französisch).

Salut chers amis,

je suis citoyenne tunisienne musulmanne de naissance mais pas pratiquante, j’ai vécu dans une famille conservatoire mais sociable.

J’ai vécu dans l’aire de la dictature mais j’ai jouit de ma vie comme le reste du monde et j’ai fait des bons études; le rôle de la femme dans mon pays a acquis un stade incontournable et très bien avancé; j’ai toujours pensé que mon peuple était très éduqué d’après peut être mes connaissances et les gens que j’ai côtoyée, mais les élections faites dans mon pays dernièrement ont prouvé que le peuple tunisien est ignorant sur tous les plans, politiques, économiques, etc. … Je reste muette devant le choix des boites électorales … 40% ENNAHDHA Parti islamiste !!!! ça je ne l’ai jamais cru, ce peuple qui a vécu une ouverture sociale, économique malgré une dictature de censure … un peuple dont les codes de loi font référence au code Napoléon.

Je peux dire à dieu: la Tunisie, pauvre Tunisie, ton peuple t’a trompé, t’a trahis, toi, pays des civilisations, pays d’accueils, pays de la paix, pays d’histoire, pays de carthaginois qui ont fait peur au romains, pays de constitution et de loi, maintenant quelques singes prennent le pouvoir pour établir ta constitution, pauvre Bourguiba qui ramenait l’indépendance, pauvre Tahar Haddad qui a soutenu les droit de femmes, pauvre Snoussi etc… des gens qui ont du poids dans ce pays.

Maintenant, je peux dire que le taux des gens illettrés qui ont voté ont dépassé les taux annoncés par les centres de statistiques et de recensement en Tunisie.

Pauvres partis démocrates qui veulent faire partie du monde civilisé et donner la preuve au monde occidentale que les musulmans peuvent être démocratique et civilisés. Je peux vous dire: vous avez combattu 23 années, maintenant ils faut combattre des décennies si vous le pouvez contre des gens qui veulent régner le monde avec la religion.

Je suis musulmanne, je le dis et je le redis et j’en suis fier, mais je peux dire que j’ai des amis de partout au monde qui me visitent chez moi pendant leur vacances, des humanistes, des athés, des gays, des francs maçons, de toutes les couleurs et de nationalités, des appartenances et des croyances.

Des bons amis, des bons gens, je les aiment tous, tous ça pour vous dire que mon islam et seulement pour moi, je ne l‘impose pas et je le prends pas comme règles de la vie sociale, parce que la vie sociale est autre .

Les publications dans le monde entier ont écrit «la Tunisie a voté» moi je dis et avec tout mon respect à tous «la Tunisie a merdé»;

Pauvre Tunisie, pays du sable et de la plage, pays du jasmin et du mandarin, pays des nuits fraiches et romantiques, ton peuple a décidé que tu ne vivras plus la vie en rose, tu retourneras aux époques primaires.

Comme on dit «le peuple a dit, le peuple à décidé» Rome n’a raté jamais une chance pour laisser sa sagesse «Roma locuta, causa finita».

Le problème ne se trouve pas dans la capital ou dans les grands gouvernorats, le problème se trouve avec le peuple qui est pauvre et qui s’est avéré majoritaire par rapport à ceux de la classe moyenne et bourgeoise.

Ces islamistes ont profité de l’occasion que tous les autres partis ne s’intéressaient pas au zones intérieures du pays pour faire leur propagande, ce qui a donné la chance de développer ce contre poids, Nord moderne et civile contre Sud mal éduqué et arrièré.

Le dimanche 23/10/2011 j’étais la plus heureuse des femmes en allant voter pour la première fois dans ma vie, et en retournant à la maison j’ai dis à mon mari je sens que j’ai accompli une mission impossible et il était fier de moi.

Le Lundi en allant au travail dans ma voiture j’ai commencée à écouter des résultats préliminaires qui annoncait la victoire du parti islamiste d’une façon incontournable.

Je vous jure, perdre quelqu’un dans sa vie ne donne pas le même sentiment que j’ai senti en écoutant ces nouvelles parce qu’à ce moment là j’ai compris que je suis entrain de perdre ma patrie, mon pays, mes amis, ma vie, mes droits que j’ai acquis durant de longues années de combats.

Pauvre Tunisie, on dit chez nous «il ne faut jamais se désespérer parce que l’espoir est le dernier à mourir». Mais dans ces circonstances je sais déjà que la Tunisie ne sera jamais celle d’auparavant.

Je t’aime Tunisie, vive la Tunisie. Je voudrais mourir pour que tu survive, je voudrais souffrir pour que tu guérisse, je voudrais être une aide pour que tu soit debout.

Je voudrais dire à l’Europe: ne soutenez jamais un peuple arabe islamique, rien que pour l’aider à abolir une dictature. Mêlez vous de vos affaires et laissez les dictatures actuelles, parce que les dictateurs actuelles laisse vivre le peuple malgré une censure de parole mais laisser aider les pays arbes pour qu’il fructifie une autre forme de dictature cachée encore pire que la première serait de la stupidité.

Maintenant, je vous le dis, je voudrais bien vivre sous une dictature de censure de parole et d’expression que de vivre peut être sous une dictature encore pire «une dictature religieuse».

 

Die Meinung des Gastautors muss nicht der Redaktionsmeinung entsprechen.

 

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Internationale Solidarität für säkulare Blogger


MIZMartin Bauer am 17.5.2019 auf https://hpd.de

Um die Situation säkularer Blogger in Bangladesch geht es im aktuellen Heft der MIZ (Materialien und Informationen zur Zeit). Deren Lebensumstände haben sich in den letzten Jahren drastisch verschlechtert, seit die islamische Rechte regelrecht Jagd auf sie macht. In ihrem Schwerpunkt lässt die MIZ zwei von ihnen zu Wort kommen.

Arnab Goswami, der selbst fliehen musste und heute in Deutschland lebt, beschreibt es als "größten, von den Medien erschaffenen Mythos", dass Bangladesch ein säkularer Staat sei. Denn seit einiger Zeit begegnet die Regierung den Forderungen islamistischer Führer (darunter Geschlechtertrennung und Todesstrafe für Atheisten) "respektvoll", während sie freidenkerische Bangla-Blogger verfolgt und nicht vor gewalttätigen Übergriffen schützt.

Eines der Opfer war der Verleger Shahjahan Bacchu, der letztes Jahr auf offener Straße erschossen wurde. Seine Tochter Durba Zahan, die als Bloggerin ebenfalls Drohungen erhielt und Asyl in Deutschland suchte, hat einen sehr persönlich gehaltenen Text beigesteuert. Auch ihr Fazit fällt ernüchternd aus: "Fundamentalisten geben ihre Statements mit Waffen ab, nicht mir Worten". Trotzdem bleibt sie entschlossen, Veränderungen herbeizuführen: Sie bereue keinen ihrer Blogeinträge.

Auf die Schwierigkeiten, mit denen Menschen zu kämpfen haben, die aufgrund ihrer atheistischen Einstellung oder ihres laizistischen Engagements nach Deutschland geflohen sind, macht Nicole Thies in ihrem Editorial aufmerksam. Insbesondere die derzeit diskutierte Verschärfung der "Residenzpflicht" verlängert die Gefährdung von Dissidenten in die Gemeinschaftsunterkunft hinein.

Recht und Realität

Zwei weitere Beiträge befassen sich mit dem Themenkreis Säkularismus und Flucht. Tarek Azizeh stellt auch für sein Herkunftsland Syrien die Frage, ob das herrschende Regime säkular ist. Und im Gegensatz zu den deutschen Medien vertritt er die Auffassung, dass dies nicht der Fall ist. Dazu führt er einschlägige Stellen der syrischen Verfassung an (die beispielsweise als Religion des Präsidenten den Islam festlegt), verweist aber auch darauf, dass Assad gerade in den letzten Jahren die Konfessionalisierung der Gesellschaft stark vorangetrieben hat.

Auf ein paradoxes Phänomen verweist Alia Ahmad: Frauen, die nach Deutschland geflüchtet sind, haben auf dem Papier zahlreiche Rechte, können diese aber aufgrund vielfältiger Zwänge nicht wahrnehmen oder verzichten sogar von sich aus darauf. So ist die Lebensrealität vieler Frauen mit mehr Einschränkungen verbunden als in ihrem Herkunftsland; sie profitieren von ihren Rechten nur, wenn sie sich diese erneut erkämpfen.

Querfront gegen Säkularismus

Die anhaltenden Auseinandersetzungen um die Verschleierung von Kindern resp. ein Verbot derselben nimmt Gunnar Schedel zum Anlass einer grundsätzlichen Kritik jenes Flügels der Linken, der im Kampf gegen die rassistische Rechte nicht vor einem Schulterschluss mit der religiösen Rechten zurückschreckt. Anhand einer Stellungnahme des "Netzwerkes rassismuskritische Migrationspädagogik" und von Beiträgen auf der Antirassismuskonferenz der Bundestagsfraktion der Linken warnt er vor einer "Querfront gegen Säkularismus". In der Diffamierung von Kritik an reaktionären islamischen Gesellschaftsvorstellungen als Rassismus sieht er eine rhetorische Strategie, die darauf abzielt, laizistische Positionen aus dem politischen Diskurs auszuschließen. Dahinter stehe das unter anderem von der religionspolitischen Sprecherin der Linken Christine Buchholz verfolgte Ziel, ungestört die Verleihung des Körperschaftsstatus an konservative Islamverbände vorantreiben zu können – was einen deutlichen Rechtsruck darstellen würde.

Bewegung und Beharren

Zwei innenpolitische Themen werden in längeren Interviews mit Michael Schmidt-Salomon und Kristina Hänel behandelt. Der Sprecher der Giordano-Bruno-Stiftung (GBS) stellt die Ziele der Buskampagne vor und macht sich Gedanken, wie eine erfolgversprechende säkulare Strategie, die Gesellschaft in Bewegung zu bringen, aussehen könnte. Die "Abtreibungsärztin", die wegen "Werbung" für den Schwangerschaftsabbruch verurteilt wurde, schildert nicht nur ihren Fall, sondern erläutert auch, inwiefern sich in der Debatte über den § 219a die Auseinandersetzung um selbstbestimmte Schwangerschaft spiegelt.

Sehr beharrlich zeigen sich die Konkordate; das französische ist über 200 Jahre alt und auch das Reichskonkordat wurde noch in der NS-Zeit abgeschlossen. MIZ dokumentiert einen von mehreren europäischen Verbänden unterzeichneten Aufruf, der eine Abschaffung dieser anachronistischen Verträge mit dem "Heiligen Stuhl" fordert.

Daneben gibt es noch die Rubriken Blätterwald, Zündfunke und Internationale Rundschau, die Glosse Neulich… und eine Buchbesprechung.

Mehr zur aktuellen MIZ findet sich auf der Webseite der Zeitschrift

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).

 




Der Gott der Atheisten


Gott AtheistenMir wurde gerade die Frage offenbart, warum sich Humanisten eigentlich so sehr mit der Gottesfrage und mit Religion befassen, anstatt sich um ihren eigenen Kram zu kümmern? Man bekommt ja fast den Eindruck, ihnen wäre Gott viel wichtiger als er es den meisten Gläubigen ist.

Während der Atheismus für religiöse Menschen und ihre Institutionen nur eine marginale Rolle spielt, so nimmt die Beschäftigung mit Gott und Religion für engagierte Atheisten und Humanisten einen wichtigen, wenn nicht zentralen Platz ein. Ebenso lässt sich mit diesem Thema überproportional viel Aufmerksamkeit erzeugen. Auch meine eigenen Texte und Videos zum Thema Atheismus haben ein größeres Publikum angelockt als die anderen. Warum? Dabei ist es eigentlich nur – wie selbst der “Amazing Atheist” einräumte – ein Randthema.

Es ist mir ebenso ein Rätsel, wie man sich jahrzehntelang vornehmlich mit diesem Thema beschäftigen kann, wie das bei vielen führenden Humanisten der Fall ist. Mir wurde es nach ein paar Jahren langweilig – und das aus gutem Grund. Wie der Philosoph Raymond Tallis in seinem neuen Buch (siehe die Besprechung vom Spiked-Magazin) In Defense of Wonder schreibt, ist Atheismus nicht das Ende der Philosophie, sondern ihr Anfang.

Es genügt nicht, nur gegen Religion zu sein. Atheisten haben viel anspruchsvolle Arbeit zu leisten, wenn sie auf dem “Markt der Weltanschauungen” ernstgenommen werden möchten. Mindestens sollte man als Religionskritiker in der Lage sein, eine echte Alternative aufzuzeigen. Also eine Philosophie. Ja, man sollte seine eigene Philosophie ohne Bezug auf Religion darstellen können. Ansonsten wären atheistische Weltanschauungen am Ende nur Parasiten der Religionen, die sich dadurch auszeichnen, lediglich die Gebote und Behauptungen der Religionen abzulehnen oder deren Gegenteil zu fordern.

Greift man nur den Glauben an, wirkt man destruktiv. Damit trifft man die schlechten Seiten der Religion ebenso wie das, worauf Menschen in der ein oder anderen Form nicht verzichten können. Eigentlich sollte man nur Elemente der Religion kritisieren, auf die man ganz verzichten kann oder für die man eine Alternative im Angebot hat. Die Religion rundherum zu verdammen und an ihre Stelle irgendwelche unverdauten Ideen zu setzen, die man in der Jugend aufgesogen hat (z.B. freie Liebe, Sozialismus), ist nicht konstruktiv.

Das bloße Draufhauen auf die Religion ist kindisch. Man hat sich mit einem bestimmten Thema genauer befasst und weiß es daher besser als die anderen. Und daraus folgert man unzulässigerweise, dass man nun alles besser weiß als die anderen und sie nur Religioten sein müssen.

Man sollte hier also unterscheiden zwischen legitimer Kritik und kontraproduktiven Kindereien. Legitim ist es, konkrete Institutionen, Personen, Elemente von Religionen zu kritisieren, wenn sie individuelle Rechte nicht achten. Da ist grundsätzlich alles und jeder in Punkto Kritik vogelfrei, der sich so verhält (Atheisten natürlich ebenso). Hier wäre dann die mangelnde Trennung von Kirche und Staat ein Thema, über das man sich berechtigterweise aufregen kann.

Eine Kinderei ist es, gläubige “Dümmerchen” zu verspotten, wenn man selber keine Ahnung hat, was man an die Stelle falscher Glaubensannahmen setzen würde. Wer eine rationale Metaphysik, Epistemologie, Ethik, Politik, Ästhetik im Angebot hat, der kann die Konkurrenz kritisieren und zugleich seine Alternative erläutern. Wer das nicht hat, der sollte sich auf die Kritik von individuellen Rechten beschränken und anderweitig die Klappe halten, bis er es besser weiß. Ansonsten nimmt er gläubigen Menschen nicht nur die negativen Aspekte ihrer Ansichten weg, sondern alles – auch das, was ihrem Leben einen Sinn oder wenigstens einen größeren Sinn verleiht. Und an dessen Stelle setzt er nur pseudointellektuelles Gelaber oder Nihilismus.

Religionskritik kann also legitim sein und auch mit Sátire und allem Möglichen arbeiten. Aber sie ist nicht notwendig legitim und es gibt keinen Freischein für rein destruktives Verhalten.

Original bei Feuerbringer

Literatur: Defence of Wonder

 

Die Meinung des Gastautors muss nicht der Redaktionsmeinung entsprechen.

 

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Johannes Neumanns unverzichtbare Beiträge zur Aufklärung


Humanismus und KirchenkritikWEIMAR. (fgw) Mit dem neuesten, dem 5., Band seiner Reihe „Humanismusperspektiven“ würdigt Horst Groschopp auf ganz besondere Weise eine für den zeitgenössischen Humanismus unverzichtbare Persönlichkeit: Johannes Neumann (1929-2013).

Herausgeber Groschopp begründet in seinem Vorwort, warum er welche Arbeiten Neumanns in diesen Sammelband aufgenommen hat. Denn der Weg Neumanns vom geweihten katholischen Priester und Theologie-Professor, „der Ende der 1970er Jahre das katholische Gehäuse verließ, [dessen] Kirchen- [sich] zu einer Gesellschafts- und Staatskritik (Religionsverfassung) erweiterte" (S. 13-14) hin zum Forscher über Humanismus und schließlichem Ratgeber humanistischer Organisationen sei ungewöhnlich, aber durchaus verständlich. Zu diesem Verständnis sollen die für den Band ausgewählten Publikationen Neumanns beitragen.

Groschopp hebt hervor: „Neumann versuchte ernstlich, Bürger- und Menschenrechte in der römischen Kirche durchzusetzen. Doch er mußte die Zwecklosigkeit der Unternehmung erkennen, denn es gibt in diesem quasi-staatlichem Gebilde nicht einmal ein modernes Prozeßrecht. Was soll ein Kanoniker tun, der erkennt, er betreibt eine brotlose, aber gut bezahlte Kunst, weil es den Boden gar nicht gibt, auf dem er zu stehen meint?" (S. 16) Einen Absatz später heißt es weiter aber noch dies: „Es blieb bei Neumann ein akademisches Ressentiment auch gegenüber einem organisierten Humanismus, der meint, ohne Theorie auskommen zu können." – Worte, die leider der Humanistische Verband Deutschlands (HVD) bis heute nicht verinnerlicht hat! Groschopp bekräftigt abschließend Neumanns Forderung: Man müsse wegkommen von der bloßen Kirchenkritik in zu einem praktischen Humanismus, der aber eine moderne Konzeption benötige.

Auf Leben und Werk des Johannes Neumann geht Theodor W. Beine in einer ausführlichen und aussagekräftigen biographisch-bibliographischen Studie ein (S. 35-78). Zu einem Teil seiner Biographie hat Neumann selbst einen Bericht über eigene Kriegs- und Fluchterfahrungen (S. 23-34) beigesteuert; geschrieben im Jahre 2007. Allerdings ist dieser nicht frei von historischen Fehlern/Fehleinschätzungen.

Zum Reichsdeputationshauptschluß und seinen Folgen

Der Reichsdeputationshauptschluß von 1803 zur Neuordnung des „Heiligen Römischen Reiches Deutscher Nation" bewegt noch heute die Gemüter, weil mit der Berufung darauf die Priesterkasten von katholischer und evangelischer Kirche – obwohl letztere vom seinerzeitigen Beschluß überhaupt nicht betroffen war – hieraus ewige Zahlungen an sich ableiten – die sogenannten Staatsleistungen. Mit diesem Reichsdeputationshauptschluß befaßte sich Johannes Neumann zeitlebens mehrfach. So u.a. in einer gleichnamigen Publikation aus dem Jahre 2002, in welchem es um Voraussetzungen und Folgen geht. Es wäre aber von besserer Verständlichkeit, wenn in solchen Publikationen nicht nur ÜBER diesen Hauptschluß geschrieben, sondern daß dazu auch dieses Dokument im Wortlaut zur Kenntnis gegeben würde.

Neumann schreibt, bevor zum eigentlichen kommt, aber bereits dieses: „Die Kirchen klagten zwar lauthals über die Enteignung ihrer Güter, ohne allerdings – bis heute – darüber zu reflektieren, wie sie zu ihrem Reichtum in Mitteleuropa gekommen waren…" (S. 85) In einer Fußnote auf derselben Seite merkt Neumann noch an: „Die Quelle kirchlichen Vermögens ist bis heute vergessen und wird bewußt verschwiegen. Das liegt sicher auch daran, daß die Quellen darüber nur Fachleuten zugänglich sind."

Obwohl Neumann hier durchaus Recht hat, so irrt er zugleich enorm, kolportiert selbst er leider nur fromm-dreiste Behauptungen. Denn es wurden seinerzeit mit dem Hauptschluß eben keine „Kirchengüter" enteignet. Nein, der enorme mehrere hunderttausend Hektar zählende Großgrundbesitz der Kirchen wurde bis heute von keinem deutschen Staatswesen angetastet. Wenn hier etwas enteignet worden ist, dann handelte es sich dabei um sogenannte Allodial- bzw. Kammergüter, die der Versorgung der fürstbischöflichen und fürstäbtlichen Hofhaltungen diente. Mit der Entthronung der geistlichen Landesfürsten – nichts anderes waren seinerzeit die Bischöfe und Äbte – und deren Zurechtstutzung auf ihre geistlichen Ämter entfiel auch deren Hofhaltung. Und solche Güter gingen daher zu Recht an den jeweils neuen Landesherrn.

Johannes Neumann kommt dann aber doch zum Kern, zur historischen Wahrheit, wenn er schreibt:

„Art. 7 des Vertrages von Lunéville sah vor, daß die Entschädigung für die linksrheinischen Territorien [die die weltlichen Kurfürstentümer, Herzogtümer, Markgrafschaften und Fürstentümer an Frankreich abtreten mußten; SRK] vom ganzen Reich gemeinsam zu tragen seien durch die Säkularisierung der rechtsrheinischen geistlichen Territorien und durch Mediatisierung der kleineren Reichsstände [also reichsunmittelbare kleine Grafschaften, Ritter-Herrschaften sowie Reichstädte; SRK]." (S.88) Gerade das aber wird noch heute von interessierter Seite wohlweislich unterschlagen, daß mit dem Hauptschluß nicht nur säkularisiert wurde – also geistliche Herrschaften in andere weltliche einbezogen, sondern daß gleichermaßen auch weltliche Herrschaften und Städte ebenso in andere weltliche eingegliedert worden sind.

Neumann schreibt folgerichtig weiter: „Dessen sich zu erinnern ist wichtig: Es ging nämlich nicht in erster Linie um „Beraubung" der Kirche aus kirchenfeindlichen Motiven, denn auch rein weltliche Territorien – wie etwa die „Freien Reichsstädte" und „reichsunmittelbaren Herrschaften" – waren betroffen, sondern um Arrondierung der Großen zulasten der Kleinen. Auch das geschah keineswegs (nur) aus Habgier, sondern um vernünftige Verwaltungseinheiten zu schaffen.

Da die kirchlichen Territorien und Klöster schon seit langer Zeit (…) nur (…) als Pfründen zur Versorgung nachgeborener Kinder des hohen Adels genutzt wurden, (…) waren sie tatsächlich nicht nur entbehrlich, sondern (…) auch im Sinne einer geordneten Staatsverwaltung sogar schädlich." (S. 88)

Übrigens, und auch das erwähnt Neumann: „Das für Seelsorge und Caritas und gebietsweise auch für den Unterricht notwendige Vermögen war ausdrücklich vor jeder Zweckentfremdung geschützt worden" und wurde folglich auch nicht enteignet. (S. 96) – Siehe § 65 des Hauptschlusses: „Fromme und milde Stiftungen sind, wie jedes Privateigentum zu konservieren…"

Aber, so heißt es resümierend: „Da es ihnen [dem katholischen ebenso wie dem evangelischen Klerus; SRK ] gelungen war, den Staaten ein schlechtes Gewissen einzureden, wurden die Kirchen – durchaus im Sinne des neu aufgekommenen 'Rentierwesens' des Bürgertums – zu Kostgängern des Staates, der für die untergegangenen Werte bis auf den heutigen Tag brav von imaginären Erträgnissen sehr reale Zahlungen leistet." (S. 97)

Im folgenden geht Neumann darauf ein, wie insbesondere der katholische Klerus bis in die heutige Zeit erfolgreich Schadensbegrenzung betreibt – Stichworte hierfür sind u.a. Konkordate und Wohlfahrtspflege als bestes Mittel zur Remissionierung (Re-Klerikalisierung der Gesellschaft und des Staates). Dazu heißt es: „…hatten die lokalen Kirchen und kirchlichen Wohlfahrtseinrichtungen ihre Besitzungen und ihr Vermögen zum größten Teil behalten können. Sie hatten es jedoch vom ersten Augenblick an verstanden, sich als die ungerecht enteigneten Wohltäter zu stilisieren." (S. 106)

Auf S. 110 haben sich leider einige Rechenfehler bezüglich z.B. der Kirchenmitgliedschaft in Thüringen eingeschlichen, wie auch die Zahlen bezüglich der Kirchensteuerzahler in den ostdeutschen Ländern aus dem Jahre 1995 stammen. 24 Jahre danach sind diese in erheblichem Maße weiter gesunken. Hier hätte der Herausgeber doch besser per Anmerkung/Fußnote für Richtigstellung sollen.

Zum Staat-Kirche(n)-Verhältnis und Laizismus

Aus dem Jahre 2000 datiert eine Schrift, in der sich Neumann mit Streitfragen im Staat-Kirche-Verhältnis befaßt: „Es besteht keine Staatskirche" – oder: Papier ist geduldig. Hier geht er von den für Klerus und herrschende Politik besorgniserregend niedrigen Kirchenmitgliederzahlen in den beigetretenen ostdeutschen Bundesländern aus und schreibt:

„Wenn die Gesetzeslage und die Realität betrachtet werden, ist festzustellen, daß nicht nur eine Staatskirche besteht, sondern diese auch von Politik und Justiz – entgegen dem Wortlaut der Bundesverfassung und konträr zur tatsächlichen Entwicklung des kirchlichen Einflusses in der deutschen Gesellschaft – künstlich am Leben erhalten wird, weil die politische Klasse glaubt, nur mit Hilfe der Kirchen überleben zu können." (S. 112) – Nein, man glaubt es nicht nur, man kennt die europäische Geschichte nur zu gut: Die christliche Religion, die christlichen Kirchen sind das beste Herrschaftsinstrument, das es je gegeben hat.

Neumann beleuchtet hier das (scheinheilige) Agieren, insbesondere des katholischen Klerus, in beiden Weltkriegen, während des faschistischen Deutschland und nach 1945 in den westdeutschen Beastzungszonen bzw. der Bundesrepublik Deutschland. Er wird sehr deutlich, wenn er an Beispielen aufzeigt, wie sich der Klerus mit Hilfe willfähriger Politik und Justiz Machtpositionen aneignen konnte, wie sie teilweise nicht mal vor der Weimarer Republik bestanden hatten: pflichtiger Religionsunterricht an den Schulen, Nichtgeltung des Arbeitsrechtes für Unternehmen in kirchlichem Besitz, Einzug der Kirchensteuer genannten Mitgliedsbeiträge über Arbeitgeber und staatliche Finanzämter, lebenskundlicher Unterricht und Analoges bei der Polizei ausgerechnet durch Kleriker sowie diverse Geldzahlungen mit z.T. hanebüchensten Begründungen an die Kirchen.

Achja, waren denn DIE Kirchen nicht enteignet worden und müssen daher vom Staat, also von allen Steuerzahlern, auch den nichtchristlichen, alimentiert werden? Neumann schreibt dazu nur ganz kurz, aber sehr vielsagend:

„Die evangelischen Kirchen dürften über mindestens 4.000 Quadratkilometer [das entspricht fast der doppelten Fläche des Saarlandes; SRK] Grundbesitz verfügen. Katholische Finanzexperten schätzen den Grundbesitz der katholischen Diözesen, Domkapitel und Klöster noch größer ein. Dazu kommen Vermögensanlagen der katholischen Diözesen von schätzungsweise 80 bis 100 Milliarden D-Mark [heute wohl etwa 50 Milliarden Euro; SRK], ohne die Sakralbauten und den Grundbesitz. Diese Zahlen werden jedoch absolut geheim gehalten. Auch die kirchlichen bzw. synodalen Steuerräte vekommen darin keinen Einblick. Sie werden allein von hierarchischen Oberen verwaltet und kontrolliert." (S. 129) – Wie verlogen klingen doch da die Klagelieger der Priesterkasten von der achso armen Kirche der Armen…

Ebenfalls aus dem Jahre 2000 stammt Neumanns Schrift „Kultur- statt Kirchensteuer". Was er darin ausführt und wie er argumentiert, das hat bis heute nichts an Wert und Richtigkeit verloren. Zumal gerade im Frühjahr des Jahres 2019 der sich als LINKER bezeichnende Thüringer Ministerpräsident Bodo Ramelow dieses Thema wieder aufs Tapet gebracht hat. Das Thema sei übrigens bereits in den 1960er Jahren aufgekommen. Warum? Darum: Als Ruf nach einer Sondersteuer als Kirchenaustrittsbremse, so bringt Neumann es auf den Punkt. Auf die detaillierten „Begründungen" dafür wie auf die rechtlich begründeten Gegenargumentationen soll hier nicht eingangen werden, Das würde – auch durch notwendig werdende Verkürzungen – diese Besprechung sprengen. Daher sollten gerade Menschen aus den freigeistigen Organisationen gerade diesen Aufsatz wortwörtlich zur Kenntnis nehmen.

Der Autor resümiert u.a. dies: „Die vorgeschlagene 'Sozial- und Kultursteuer' schließt weder eine 'Gerechtigkeitslücke' – die es in dem gemeinten Sinn, wie aufgezeigt, gar nicht gibt – noch dient sie dem Rechtsfrieden oder der Erhaltung der Funktionsfähigkeit des deutschen Sozialsystems. (…) Es ist überdies rechtspolitisch verfehlt, einen Mitgliedsbeitrag zu einer allgemeinen Steuer erstarken zu lassen." (S. 151-152)

Über Atheismus, Freidenkertum und Humanismus

Aus dem Jahre 1995 stammt Neumanns Schrift zur gesellschaftlichen Stellung, Entwicklung und Wandlung des modernen Atheismus. Hierin wendet er sich z.B. der Frage zu, wer überhaupt als Atheist gelten könne (nicht jeder aus der Kirche ausgetretene Mensch werde durch diesen Schritt zum Atheisten). Dezidiert geht er im folgenden auf den Atheismus als begriffliches Problem ein. Leider betrachtet er dabei den Atheismus nur mit Bezug auf das Christentum und nicht auf andere Religionen, schon gar nicht auf polytheistische.

Zur geringen gesellschaftlichen Bedeutung des atheistischen Humanismus und seiner geringen Wahrnehmbarkeit in der Öffentlichkeit schreibt Neumann:

„Kirchlich gesteuert propagieren interessierte Kreise das alte Vorurteil, nur ein gläubiger Mensch könne ein guter Bürger sein.Und kaum jemand widerspricht. Wie kommt das?" (S. 155) Und – noch zwanzig Jahre nach dieser Feststellung stößt z.B. ein LINKE-Politiker wie Gregor Gysi ins selbe Horn jener „interessierten Kreise"!

Zur klerikalen Strategie gegen Atheisten heißt es treffend: „Darum ist es nur konsequent, wenn der 'schuldlose' (!) Atheist als 'anonymer Christ' vereinnahmt wird. (…) Damit wird der atheistische Mensch in der Wurzel seines Selbst getroffen. Er wird als einer hingestellt, der noch nicht zu seinem vollen Bewußtsein gefunden hat." (S. 158) Weiter heißt es mit Blick auf das Hier und Jetzt: „Einem Atheisten traut man auch in unserer Gesellschaft noch alles erdenklich Böse zu. Vor allem in den Schulgesetzen mancher Länder und in den Ergebenheitsbeteuerungen der Politiker aller Couleur gegenüber den Kirchen erscheint der Nichtglaube als ein die staatliche Gemeinschaft Destruierendes, weil unterhöhlendes Element und der Nichtglaubende als einer, der außerhalb der staatlichen Ordnung steht." (S. 175) – Wohl eben deshalb biedern sich, um wenigstens an den Katzentischen der Macht zugelassen zu werden, die Granden vorgeblich linker Parteien und auch des HVD devot beim Klerus an.

Nicht teilen kann der Rezensent aber das Mißverstehen Neumanns der „Philosophie des dialektischen Materialismus".

„Für eine – neue – humanistische Sozialpolitik" spricht sich, versehen mit einem Fragezeichen, Johannes Neumann in einem Beitrag aus dem Jahre 1998 aus. Auch hier kann der Rezensent die Behauptungen, ja Vorurteile, Neumanns gegenüber der sozialistisch-kommunistischen Arbeiterbewegung und der DDR nicht teilen.

Voll zuzustimmen ist jedoch seiner bundesdeutschen Zustandsbeschreibung, die sich bis heute in keinster Weise geändert hat:

„Mit erstaunlicher Selbstverständlichkeit nehmen die großen christlichen Institutionen in solchen Lebenslagen an, die seien die richtigen und hilfreichsten Ansprechpartner. Selbst in öffentlichen Krankenhäusern, Heimen und sonstigen pflegerischen Einrichtungen wird oft wie selbstverständlich davon ausgegangen, daß in Krisensituationen allein 'christlich-kirchlicher Zuspruch' hilfreich ist. Dabei wird vielfach nicht gefragt, ob 'Trost' dieser Art überhaupt erwünscht sei.

In den öffentlichen Krankenhäusern gibt es fast überall eine 'Krankenhausseelsorge' beider Konfessionen – humanistischer Zuspruch ist jedoch für schwere Lebenslagen offenbar nicht vorgesehen. Es wird allgemein davon ausgegangen, daß alle Menschen nach einem 'geistlichen' – und nicht nach einem 'menschlichen' Beistand verlangen." (S. 181)

Gerade weil es aber in Deutschland ein erhebliches Potential von Menschen gibt, die für humanistische und freidenkerische Ideen ansprechbar sein könnten, müßten die humanistischen Verbände unbedingt eigene sozialpolitische Angebote unterbreiten und entsprechende Einrichtungen schaffen.

Neumann resümiert dies in deutlichen Worten: „Unter den obwaltenden Umständen jedoch ist für sie die Gefahr groß, sich in wehrlosen Lagen, dem – vielleicht gut gemeinten – aber nicht weniger verletzenden geistlichen Terror ausgesetzt zu sein. Darum dürfte es lohnen, für diese Menschen Angebote zu entwickeln, daß sie sinnvoll zu leben und – nach einem Alter in Würde – und ohne geistliche Zumutung – zu sterben vermögen. (…) Die Feier der Namensgebung oder der Jugendweihe, die Betreuung Jugendlicher, einsamer Menschen und Sterbender wie auch die Funktion des Begräbnisredners können Ansatzpunkte für humanistische Aktivitäten sein. (…) Aber: Haben wir solche Angebote, die ebenso hilfreich wie interessant sind? Sind sie uns solche Mühe wert? Falls nicht, sollten wir uns nicht Humanisten nennen." (S. 193 – 194)

Ja, solche Angebote gibt es. Leider nur punktuell. Es gibt also viel zu tun. Wenn die vielen viel zu kleinen freigeistigen Organisationen eine Zukunft haben wollen, sollten sie endlich Neumanns Grundfrage eindeutig positiv beantworten. Auch sollte man den eigenen Tellerrand überspringen können/wollen, um durch Kooperationen die eigenen Kräfte zu potenzieren!

Zusammenfassendes Grundwissen – also Erkundungen durch die europäische Geschichte – vermittelt ein Artikel aus dem Jahre 1999, überschrieben mit „Am Anfang war der Humanismus". Ja, solches Wissen ist notwendig, wenn man einen praktischen Humanimus entwickeln will und vor allem, damit man aufgezwungenen Werte-Diskussionen argumentativ begegnen kann!

Ergänzt wird dieser Beitrag durch Neumanns zum Nach- und Weiterdenken anregenden Aufsatz über den Humanismus als Form autonomer Werteentscheidung aus dem Jahre 2000. Die wohl wichtigste Aussage darin ist diese Feststellung: „Die Gesetze der menschlichen Existenz führen keineswegs zum Postulat nur eines einzigen möglichen Wertesystems." (S. 227) Endlich wird von einem Humanisten so auch mal eine universalistische Sichtweise angeboten, und nicht nur die eurozentristische Weltsicht.

Auf drängende Fragen unserer Zeit geht Johannes Neumann auch in seinem relativ kurzen Artikel „Religion – Säkularisation – Gesellschaft" aus dem Jahre 2005 ein; hierfür wählte er den Untertitel „Gedanken eines Humanisten nach dem Woher und Wohin". Er konstatiert darin mit Blick auf die Re-Klerikalisierungsanstrenungen in Deutschland: „Es ist bezeichnend, daß gerade in Zeiten eines hemmungslosen Kapitalismus und der Verunsicherung der Lebensperspektiven weiter Bevölkerungskreise, solche religiös-fundamentalistischen Ideologien wieder Konjunktur haben. Das ist nicht verwunderlich, denn Religion ist nach wie vor 'Opium des Volkes'. Sie hilft vor allem gegen Aufmüpfigkeit und den Gebrauch des eigenen Verstandes.

Gerade aus dem gebildeten, von neuer Armut besonders bedrohten Mittelstand suchen offensichtlich viele Menschen diese Ideologien, die sie noch vor Jahren belächelt haben." (S.246)

Die Aussicht scheint also nicht rosig zu sein. Aber Neumann ist trotz allem Realismus auch Optimist und schließt seine Ausführungen mit diesem Satz, den Humanisten stets als Zitat auf den Lippen parat haben sollten, wenn salbadernde Christentumsverkünder predigen von der Wiederkehr ihrer Religion predigen: „Wenn Religion Zukunft hat, dann erst recht auch der universale und evolutionäre Humanismus." (S. 246)

Ebenfalls aus dem Jahre 2005 stammt ein „erweiterterTagungsbericht" (zur Tagung „Umworbene dritte Konfession") mit dem Titel „Humanismus organisieren" – von Neumann bewußt mit einem Fragezeichen versehen. Einige seiner Notate sollen, ja müssen, einfach hier zitiert werden:

„Die in Deutschland übliche Vereinnahmung aller Getauften als Kirchenmitglieder mag ideologisch einigermaßen korrekt sein. Sie offenbart jedoch durch die lebenslange Vereinnahmung all jener als Christen, die als kleine Kinder ungefragt getauft worden sind, den dem Christentum innewohnenden Herrschaftsanspruch." (S. 249) – Den Herrschaftsanspruch nicht nur über einen jeden Menschen, sondern über Staat und Gesellschaft generell!

Zu einer Binsenwahrheit in nichtreligiösen Kreisen stellt Neumann eine sehr gute, weil berechtigte, Frage: „Wer Wissenschaft, Kunst und Philosophie besitzt, bedarf in der Tat der Religion nicht.

Was aber, wenn Krankheit, Siechtum und Sterben nach ihm greifen?

Dann braucht der Mensch eine tiefe, selbstsichere humanistische Grundeinstellung. Und er braucht die Gemeinschaft gleich gesinnter Menschen, die ihn trägt." (S. 249) Das ist richtig, doch wo ist eine solche starke Gemeinschaft, die humanistische Grundeinstellungen weit verbreiten kann? Es folgen weitere Fragen, das immer noch ungelöste Staat-Kirche(n)-Verhältnis betreffend.

Den Humanismus definiert der Autor in diesem Zusammenhang als eine „Ethik ohne Erlösungsidee". Er schreibt diesbezüglich u.a.: „Wir predigen keine Erlösungslehre, wohl aber versuchen wir, uns gegenseitig zu helfen, daß wir zu uns selber gelangen können. Dazu scheint mir notwendig zu sein, eine humanistische Kulturarbeit und Freizeitkultur aufzubauen, die den Menschen, nein, konkret: UNS hilft, Gemeinschaft und Verläßlichkeit im Alltag zu erfahren. (…) Solche realen und ideellen Räume, in denen Gemeinsamkeit wachsen kann, brauchen wir zuallererst. (…)

Allerdings dürfen die weltlichen Humanisten, Agnostiker und Atheisten nicht länger wie eine verscheuchte Hühnerschar, unorganisiert und weithin ohne auch nur halbwegs tragfähige Vorstellungen und ohne überzeugende Leitbilder hüpfen." (S. 261 – 262)

Leider hat gerade das der Humanistische Verband Deutschlands noch immer nicht verinnerlicht… Und wohl mit Blick auf dieses große Manko wendet Neumann sich mit einem weiteren Aufsatz „Gleichbehandlung" aus dem Jahre 2007 einer Grundfrage der humanistischen Bewegung zu: Abbau kirchlicher Privilegien oder Erlangung solcher Privilegien auch für den HVD. Gemeint sind da vor allem die Fragen des Status als „Körperschaft des öffentlichen Rechts", die Staat-Kirchen-Verträge, einschließlich der Militärseelsorge, und der eigene Anspruch auch auf solche Verträge und daraus abzuleitende Staatsgelder.

Aber wo bleibt der Humanismus? Welche Gefahren erwachsen, wenn man sich zu sehr gleich macht mit der Insitution Kirche? Neumann findet da eine sehr dezidierte Antwort: „Die bloße Ideologie des Kapitalismus, mit einem Humanismus light der Beliebigkeit, ist nach unserem Verständnis kein Humanismus, sondern unsoziale Wurstigkeit ohne eine Perspektive, wie Menschen positiv zusammenleben können. Das, was Raubtierkapitalismus genannt, wird, nämlich die absolute Dominanz der eigenen Interessen, schadet nicht nur dem Individum, sondern zerstört die Gesellschaft." (S. 270)

Wenn es um solche Privilegien, wie die den Kirchen eingeräumten bzw. die von diesen sich selbst angemaßten, geht, dann spielen immer Interessen eine Rolle. Im Falle der Kirchen ist das die Priesterkaste, deren materielle Interessen über allem zu stehen haben. Und die freigeistigen Verbände sollten deshalb eine Erkenntnis aus der Arbeiterbewegung beherzigen, die bereits Ende des 19. Jahrhunderts gemacht wurde: „Wenn die Funktionäre nicht mehr für die Organsation leben, sondern nur noch von der Organisation leben wollen, dann verliert diese Organisation nicht nur ihre Kraft, sondern auch ihren Sinn und Zweck."

Abgerundet wird dieser Sammelband durch ein Nachwort von Ursula Neumann, intellektuelle Partnerin und Ehefrau des Johannes, in dem sie ihre gemeinsame Entwicklung von der Theologie zum Humanismus skizziert.

 

Siegfried R. Krebs

Johannes Neumann: Humanismus und Kirchenkritik. Beiträge zur Aufklärung. Reihe Humanismusperspektiven, Band 5. Hrsg.v.Horst Groschopp. 294 S. Taschenbuch. Alibri-Verlag. Aschaffenburg. 25,00 Euro. ISBN 978-3-86569-288-7

Entnommen: http://www.freigeist-weimar.de/beitragsanzeige/johannes-neumanns-unverzichtbare-beitraege-zur-aufklaerung/?fbclid=IwAR2vhMd6XIcoRx5nExlsQvcrp0jpWH-2guqfZU8b0ZMRH6SrNoe1lo34bQA

 

 
14.05.2019

Von: Siegfried R. Krebs
 

 




BRD: Kirchenstreik für Frauenrechte


MariaIn Münster hat eine Initiative katholischer Frauen unter dem Titel "Maria 2.0" vom 11- bis 18. Mai zum Kirchenstreik aufgerufen

Dazu wurde als Petition auch ein offener Brief an den Papst zum Thema der sexualisierten Gewalt in der Kirche veröffentlicht:
Heiliger Vater,
wir Frauen glauben, Jesus von Nazareth hat Männern UND Frauen seine befreiende Frohe Botschaft der Liebe verkündet und uns alle zur Nachfolge aufgerufen.
Wir beklagen
• die vielen bekannten und unbekannten Fälle von Missbrauch und Verletzungen jeglicher Art in der römisch-katholischen Kirche
• deren Vertuschung und Verdunkelung durch Amtsträger
• das Fehlen glaubhafter Entschuldigungen und echter Hilfe für alle, denen Gewalt angetan wurde
• dass deshalb viele Menschen der Kirche die Botschaft nicht mehr glauben

Wir stehen fassungslos, enttäuscht und wütend vor dem Scherbenhaufen unserer Zuneigung und unseres Vertrauens zu unserer Kirche.
Darum fordern wir, wie schon viele vor uns:
• kein Amt mehr für diejenigen, die andere geschändet haben an Leib und Seele oder diese Taten geduldet oder vertuscht haben
• die selbstverständliche Überstellung der Täter an weltliche Gerichte und uneingeschränkte Kooperation mit den Strafverfolgungsbehörden
• Zugang von Frauen zu allen Ämtern der Kirche
• Aufhebung des Pflichtzölibats
• kirchliche Sexualmoral an der Lebenswirklichkeit der Menschen auszurichten

Frauenlob wird gerne von Kirchenmännern gesungen, die aber allein bestimmen, wo Frauen ihre Talente in der Kirche einbringen dürfen. In ihrer Mitte dulden sie nur eine Frau: Maria. Auf ihrem Sockel. Da steht sie. Und darf nur schweigen.
Holen wir sie vom Sockel! In unsere Mitte. Als Schwester, die in die gleiche Richtung schaut, wie wir.
Wir handeln. Wir hängen diesen Brief an alle Kirchentüren und rufen alle Frauen auf zur Aktion MARIA 2.0
Von Samstag, 11. bis Samstag, 18. Mai 2019 betreten wir keine Kirche und tun keinen Dienst. Wir alle wissen, wie leer dann die Kirchen sein werden und wie viel Arbeit unerledigt bleiben wird.

Wir bleiben draußen!
Wir feiern die Gottesdienste auf den Kirchplätzen, vor den Kirchentüren.
Wir tanzen, singen, beten, finden neue Worte und neue Ausdrucksformen!
Wir sorgen für Leib und Seele und heißen auch die Männer willkommen!
Wir bringen weiße Betttücher mit. Wir bedecken die Plätze mit dem Weiß der Unschuld, mit dem Weiß der Trauer und des Mitgefühls. Die weißen Tücher können beschrieben, bemalt, besudelt werden. Sie können verknotet werden zu langen Ketten und riesigen Buchstaben… Es gibt bestimmt noch viel mehr Ideen!

Umgeben wir unsere Kirchen mit der Farbe des Neuanfangs !!

Hochachtungsvoll
Die unterschreibenden Frauen und Männer

Ob der Herr Papst dazu seine Meinung äußern wird? Die Petition hat bis heute (12.5.2019 – 11h20) 13.855 Unterschriften erreicht, das Interesse ist also nicht unbedingt massenhaft. Aber Religion ist eben in allen Erscheinungsformen im Eintrocknen…

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).

 




Gott legt keine Hinterhalte!


HiobDas hat der Papst laut Vatican-News am 7.5.2019 bekannt gegeben, es heißt dort:

Der Papst und das Vaterunser: Gott legt keine Hinterhalte!

Es ist eine Leistung der besonderen Sorge, das Thema Glaube und Gebet auf die Titelseiten der großen Zeitungen zu bringen, und zwar weltweit. Papst Franziskus schaffte das mit einer kurzen Bemerkung, zum Vaterunser. Jetzt hat der Papst noch einmal nachgelegt. Inhaltlich.
"Wie bekannt ist der griechische Originalausdruck in den Evangelien schwer exakt zu übersetzen, und alle modernen Übersetzungen humpeln da ein bisschen. Auf ein Element aber können wir uns alle einigen: Wie auch immer man den Text versteht, wir können ausschließen, dass es Gott wäre, der die Versuchungen auf dem Weg des Menschen auslöst. Als ob Gott seinen Kindern einen Hinterhalt legen würde! Eine derartige Interpretation widerspricht vor allem dem Text selbst und ist auch weit entfernt von dem Bild Gottes, das Jesus uns offenbart hat."
Aus der Generalaudienz am 1. Mai. An dieser Stelle muss nun Hiob genannt werden. Denn das alles hat mit Leiden zu tun und der Frage, an was für einen Gott Christen eigentlich glauben.

Soweit die Meldung! Der Schlusssatz des Artikels verweist auf den berühmten Dulder Hiob, den Gott gemäß Bibel mit schwersten Qualen zum Glaubensabfall versuchte. Hier ein paar Zitate aus dem Buch Hiob:
Hiob 1,1 Es war ein Mann im Land Uz, der hieß Hiob; der war ein untadeliger und rechtschaffener Mann, der Gott fürchtete und das Böse mied.
Hiob 1,8 Da sprach der Herr zum Satan: Hast du meinen Knecht Hiob beachtet? Denn seinesgleichen gibt es nicht auf Erden, einen so untadeligen und rechtschaffenen Mann, der Gott fürchtet und das Böse meidet!
Hiob 1,9 Der Satan aber antwortete dem Herrn und sprach: Ist Hiob umsonst gottesfürchtig?
Hiob 1,10  Bist du es nicht, der ihn, sein Haus und all das Seine ringsum beschützt? Das Tun seiner Hände hast du gesegnet; sein Besitz hat sich weit ausgebreitet im Land.  
Hiob 1,11  Aber streck nur deine Hand gegen ihn aus und rühr an all das, was sein ist; wahrhaftig, er wird dir ins Angesicht fluchen.  
Hiob 1,12  Der Herr sprach zum Satan: Gut, all sein Besitz ist in deiner Hand, nur gegen ihn selbst streck deine Hand nicht aus!
Hiob 1,18 Deine Söhne und Töchter aßen und tranken Wein im Haus ihres erstgeborenen Bruders.  
Hiob 1,19 Da kam ein gewaltiger Wind über die Wüste und packte das Haus an allen vier Ecken; es stürzte über die jungen Leute und sie starben.
Hiob 1,20 Nun stand Hiob auf, zerriss sein Gewand, schor sich das Haupt, fiel auf die Erde und betete an.
Hiob 1,21 Dann sagte er: Nackt kam ich hervor aus dem Schoß meiner Mutter; / nackt kehre ich dahin zurück. / Der Herr hat gegeben, der Herr hat genommen; / gelobt sei der Name des Herrn.

Usw., die bösesten und teuflischsten Hiobsbotschaften lassen den Hiob nicht am Herrn und am Glauben zweifeln.
Im Kapitel 42 belohnt der HErr dann den Hiob mit neuen Kindern und Viehherden und diese idiotische Geschichte schließt mit: Hiob 42,16: Hiob lebte danach noch hundertvierzig Jahre; er sah seine Kinder und Kindeskinder, vier Geschlechter.

Und der aktuelle Papst meint, sein Gott könne nicht so teuflisch sein. Nicht? Und die Ersäufung der gesamten menschlichen und tierischen Erdbevölkerung außer Noah und den Inhalt seiner Arche steht nicht in der Bibel? Keine hinterhältige Sintflut?

Der Herr Papst sollte vielleicht seine Bibel einmal vollständig lesen und dann eine neue Bibel schreiben! Da kann er dann seinen neuen Jesus, der alle liebt, auch besser platzieren: er müsste bloß solche Texte weglassen, wie in Mt 25,41: "Weg von mir, ihr Verfluchten, in das ewige Feuer, das für den Teufel und seine Engel bestimmt ist!" Gepredigt wird das ja sowieso kaum noch!

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).




„Horizont und Hängematte - Verliebt in 100 eingewanderte Wörter“


Horizont und HängematteRezension Dr. Anneliese Pongratz:

Eine linguistisch und optisch ansprechende Reise mit Wortimmigranten

 

Ohne eingewanderte Wörter wäre unsere Sprache ärmer. Wir würden einen Teller Schnürchen essen, einen gestreiften Ziehüber tragen und nachdenklich auf die Grenzlinie zwischen Himmel und Erde schauen“. Wir hätten keine Spaghetti, keinen Pullover und keinen Horizont – wie schade! In ihrem Buch „Horizont und Hängematte“ stellt die NDR Redakteurin Katharina Mahrenholtz mit viel Witz und Wissen 100 in die deutsche Sprache aus anderen Sprachen, Ländern und Kulturen eingewanderte Wörter vor.

 

Alphabetisch von Adieu bis Zoff geordnet beschreibt die Autorin amüsant und kenntnisreich, wie, wann und von wo diese ursprünglich fremden Wörter den Weg zu uns gefunden haben. Ihre Bedeutung, Herkunft und Ankunft, ihre Reisewege und Synonyme sowie auch ihre zahlreichen Querverbindungen zu anderen Sprachen zeigen, wie sehr Kulturen interagieren und voneinander profitieren. Das Hauptthema des Buches bilden eingewanderte Wörter, die ein Fünftel aller Wörter der deutschen Sprache ausmachen, zusätzlich vermittelt die Autorin auch zu Erbwörter aus dem Alt- und Neuhochdeutschen, die sich über die Lautverschiebungen bis heute erhalten haben, einen guten Überblick.

 

Viele der eingewanderten Wörter haben weite Reisen hinter sich, einige, wie Tatoo, Tabu oder Kanake (Mensch), schafften es sogar von Polynesien über den Pazifik zu uns. In umgekehrter Richtung sind auch von uns Wörter wie Kaiser und Salat (kaisa/sala) beispielsweise bis Samoa gereist. Ein fremdes Wort wird dabei „so lange seiner fremden Art zum Trotze gewendet“ (Jacob Grimm), bis es wie ein heimisches aussieht. Die Wortveränderungen erfolgen meist über das Hören; Ohren vernehmen nicht immer das Gesagte. So z.B. beim Wort Porzellan, das aus Italien stammt und vom dort beheimateten weiß glänzenden Haus der Seeschnecke „porcellana“ seinen Namen hat. Dass es sich dabei um eine Herleitung vom Ferkel „porcella“ (pikanterweise auch eine Bezeichnung für die Vagina) handelt, sei nur am Rande erwähnt. Im Englischen („china“ für Porzellan) hält man sich da lieber an den Erfindungsort der Ware.

 

Der richtige Gebrauch mancher eingewanderter Wörter gestaltet sich nicht immer leicht, viele Wörter unterliegen im Laufe der Zeit einem Bedeutungswandel (sogar der Pullover), oder bezeichnen in verschiedenen Sprachen Unterschiedliches; auch Auf- (wie das dt. „salopp“ aus dem frz. nicht so freundlichen „salope“) bzw. Abwertungen sind die Regel. Vom Magazin über den Pudding bis hin zum Roboter aus Karel Capeks Theaterstück „R.U.R.“ aus dem Jahr 1920 – es sind spannende Geschichten, die hier erzählt werden – der Leser erhält wertvolle Einsichten und viel Hintergrundwissen zum Sprachwandel und Sprachgebrauch.

 

Die großes Lesevergnügen bereitenden Texte werden durch gleichfalls sehr gekonnt humorvolle Illustrationen von Dawn Parisi unterstrichen. Das Buch bietet eine linguistisch und optisch ansprechende Reise, die viel Freude bereitet.

Katharina Mahrenholtz & Dawn Parisi:

Horizont und Hängematte – Verliebt in 100 eingewanderte Wörter“

Dudenverlag Berlin, 2019




Die Kirche stirbt...


Kirchenruine….haltet sie nicht künstlich am Leben!

Ein Kommentar von Erwin Peterseil zum Kommentar von Daniela Wakonigg am 3. Mai 2019 auf https://hpd.de

Bis zum Jahr 2060 werden die beiden Großkirchen in Deutschland gegenüber heute ihre Mitgliedszahlen halbieren. Das sagt eine aktuelle Prognose von Forschern der Universität Freiburg.
Der Staat jedoch bedenkt die Kirchen weiterhin großzügig mit Geldern.
Er sollte damit aufhören. Auch um das Sterben der Kirchen nicht länger herauszuzögern.

Dass die beiden christlichen Großkirchen in Deutschland im Sterben liegen, darüber lässt die jüngst veröffentlichte Prognose vom "Forschungszentrum Generationenverträge" an der Universität Freiburg wenig Zweifel aufkommen: Nachdem die Kirchen in Deutschland bereits in den letzten Jahrzehnten mitgliedertechnisch massiv ausgeblutet sind, werden bis zum Jahr 2060 die Kirchenmitgliedszahlen voraussichtlich um weitere 49 Prozent sinken – und mit ihnen die Kirchensteuereinnahmen. Grund hierfür sei, so die Forscher, zum einen die demografische Entwicklung – es sterben wesentlich mehr alte Kirchenmitglieder als junge per Taufe aufgenommen werden – vor allem aber die Tatsache, dass die Kirche junge Erwachsene einfach nicht an sich binden kann. Sie treten aus. Missbrauchs- und Finanzskandale beschleunigen diesen Trend.

Die Kirche in Deutschland stirbt also. Doch sie will es nicht wahrhaben. Die Verleugnungsphase. Eine verständliche Reaktion. Wer blickt dem eigenen Untergang schon gern ins Auge? Warum sollte sie auch? Schließlich spürt sie den Schmerz ihres Vergehens dank der staatlichen Palliativversorgung mit hohen Dosen an Finanzmitteln kaum. Ganz zu schweigen vom Mitspracherecht, das die Politik der Kirche in vielen Bereichen einräumt. Kein Wunder, dass sie sich deshalb selbst für unverzichtbar hält und davon überzeugt ist, dass nicht sein kann, was nicht sein darf: nämlich, dass sie aufhört zu sein.

Um der Kirche die Chance zu geben zu erkennen, wie schlecht es wirklich um sie steht, wäre es deshalb ratsam, das Mitspracherecht und die palliative Finanzversorgung zurückzufahren. Keinesfalls darf die Finanzmitteldosis erhöht werden, um es der Kirche zu ermöglichen, nach dem nächsten Strohhalm zu greifen – ein übliches Verhalten in der Verleugnungsphase. Diesen Strohhalm sehen Kirchenvertreter bereits deutlich vor sich: Wenn sich junge Erwachsene nicht an die Kirche gebunden fühlen, dann müsse man eben ein Konzept entwickeln, wie man auf diese zugehen könne. Solange die Kirche noch genug Kraft besitzt, selbst nach diesem Strohhalm zu greifen, möge sie es tun. Doch der Staat sollte sich an einer solchen Leidensverlängerungsmaßnahme nicht beteiligen.

Liebe Kirche, irgendwann kommt nun mal der Moment, an dem selbst der größte Realitätsverleugner erkennen muss, dass das Ende nah ist. Das gilt auch für dich. Deine Organe stoßen sich von dir ab, im Grunde bist du nur noch eine leere, sehr sehr alte Hülle. Geh' in Würde, solange nach den vielen Skandalen noch Reste davon vorhanden sind. Ja, ich weiß, du willst es noch immer nicht wahrhaben. Und ja, ich weiß, deine Geschwister in anderen Erdteilen erfreuen sich noch bester Gesundheit. Doch auch ihr Immunsystem wird schwächeln, wenn dort die Armut ab- und vor allem die Bildung zunimmt. Sei tapfer und blicke der Wahrheit ins Gesicht: Auf dieser Erde ist nichts von Dauer. Auch du nicht. Das Alte geht und etwas Neues kommt.

Das Neue, das nun kommt, scheint eine Generation von jungen Menschen zu sein, die ihr Schicksal und das der Erde in die eigene Hand nehmen, statt darauf zu vertrauen, dass eine höhere Macht die Dinge schon irgendwie richten wird. Ich freue mich auf diese Generation. Und sicher wäre bei ihr das Geld besser aufgehoben, das derzeit ins Lebenserhaltungssystem der Kirchen gepumpt wird.

 




Bibelwettbewerb gestartet


Bibel"Aufsteh´n. Losgeh´n. Was bewegen."

In Mecklenburg-Vorpommern wurde im April ein Bibelwettbewerb gestartet. Laut Aussendung des dortigen Justizministeriums das auch für Kirchenangelegenheiten zuständig ist, können zum Motto "Aufsteh‘n. Losgeh‘n. Was bewegen." Schülerinnen und Schüler einzeln oder in Gruppen aus drei Kategorien ihren Beitrag wählen. Die Beiträge können in Bild, Schrift, Ton/Video oder als ein Projekt angefertigt werden. Anmeldung bis 30. November 2019, die Abgabe der Beiträge ist bis 15. Januar 2020 möglich. Das Finale mit der Preisverleihung ist am 4. Mai 2020 in Neubrandenburg.

Die Justizministerin Katy Hoffmeister ,zuständig auch für Kirchenangelegenheiten in einer Presseaussendung: "Schülerinnen und Schüler machen sich darüber Gedanken, was uns voranbringt":
"Ich lade alle Schülerinnen und Schüler sowie Lehrerinnen und Lehrer zum 8. Bibelwettbewerb 2020 in Mecklenburg-Vorpommern ein. Wir haben ein zukunftsweisendes Motto: ‚Aufsteh‘n. Losgeh‘n. Was bewegen‘. Dieser Dreiklang beschreibt, was uns voranbringt. Daher freue ich mich, wenn sich Schülerinnen und Schüler darüber Gedanken machen. Denn sie sind unsere Zukunft. Wir alle wollen gut leben. Dafür müssen wir alle etwas tun. Am besten ist es, wenn eigene gute Ideen und Vorhaben umgesetzt werden. Die Bibel zeigt viele Wege auf. Die ermutigenden Worte ‚Steh auf‘ kommen darin über 6.000 Mal vor. Und nach dem Aufstehen geht es weiter. Wer Jesus folgt, geht los und bewegt etwas. Das ist auch ein guter Ansporn, sich am 8. Schüler-Bibelwettbewerb Mecklenburg-Vorpommern zu beteiligen. Alle Schülerinnen und Schüler können mit ihren Projekten den Menschen in ihrer Umgebung und einer breiten Öffentlichkeit zeigen, wie wichtig es ist, aktiv zu werden. Je mehr Menschen sich für das Leben in ihrem Umfeld interessieren und je mehr dieses Leben mitgestalten, umso lebenswerter wird die Gemeinschaft. Ich bin gespannt auf alle Ideen und Resultate", sagt Justizministerin Hoffmeister. Sie ist zuständig für Kirchenangelegenheiten. Am heutigen Ostersonntag ist auch die Internetseite mit allen Informationen zum Wettbewerb freigeschaltet worden."

Sahra Wagenknecht von der Partei "Die Linke" hat 2018 die Sammelbewegung "Aufstehen" gegründet. Katy Hoffmeister ist von der CDU, in Mecklenburg-Vorpommern sind nicht einmal 20 % der Bevölkerung Mitglieder in christlichen Kirchen, da muss man wohl in den Schulen staatliche Religionspropaganda organisieren! Schließlich steht in der Bibel 6.000mal "Steh auf!"

Oder doch nicht? Meine Bibel hat 1274 Seiten. Da müsste dann 6000 geteilt durch 1274 auf jeder Seite 4,7mal "steh auf" stehen! Das tut es aber offensichtlich nicht! Aber meinereiner hat ein Bibeldurchsuchungsprogramm, dort wurde "steh auf" eingegeben, es gab in der ganzen Bibel 53 Treffer, also pro Seite 0,04 oder umgekehrt gerechnet auf jeder 24. Seite einen Treffer.

Hier ein Screenshot aus dem Ergebnis (zeigt 17 Treffer):

Die Frau Justizministerin sollte darum wohl selber zuerst einmal einen Bibelkurs belegen, bevor sie Schulen biblisch vergattert.

 




Imago dei


Dieser Aufsatz erschien zunächst auf No heaven – only sky:

– Nichts für ungut, Merkwürden, aber wenn ich mir Euch so anschaue, Eure wohl(an)ständige Körperfülle, die vom durchblutungsfördernden Rheinwein gerötete Nase, Euer mildes Dauergrinsen zwischen den Pausbäckchen – da erscheint mir der Alte Herr direkt ein bisschen sympathisch.
– Ich versteh nicht recht.
– Na, es heißt doch, wir alle seien Ebenbilder Gottes. Da Ihr Ihm wesentlich näher steht als zum Beispiel ich, nehme ich doch an, dass Ihr Ihm auch wesentlich ähnlicher seht als ich mit meiner eher mickrigen Figur.
– Was für ein Schmarrn! Unsere Gottebenbildlichkeit bezieht sich doch nicht auf die äußere Erscheinung.
– Nicht?
– Nein. Sie besagt, dass Gott den Menschen nach seinem Bild geschaffen hat – weniger äußerlich als vielmehr in seinem Wesen. Schon Augustinus lehrt: Der Mensch ist Ebenbild Gottes in der mens rationalis, also im vernunftbegabten Geist, und nicht in der Form des Leibes.
– Aha, daher also die erbärmliche Eifersucht, die Missgunst, die kleinliche Intoleranz, die Aggressivität und Rachsucht.
– Wie bitte?!
– Na, seht Euch den Schöpfergott Jahwe im Alten Testament doch einmal an!
– So ein Unsinn! Gott ist Liebe!
– Ich hab schon lange den Eindruck, dass eine Menge Unsinn in der Bibel steht. Aber wenn Ihr das selbst sagt, Merkwürden…
– Liebe, jawohl! Aus Liebe schuf Gott die Menschen Adam und Eva…
– …als Mann und Frau, wegen der Liebe. Das versteh ich. Merkwürden, Ihr wisst indes ebenso gut wie ich, dass Gott keineswegs einen Adam aus Lehm zurecht knetete. Vielmehr setzte Er auf die außerordentlich langwierige Prozedur der Evolution, ein für mein Dafürhalten denkbar ungeeignetes Verfahren zur Erzeugung einer ebenbildlichen Art. Spätestens bei den Dinosauriern muss Ihm die Sache dermaßen aus dem Ruder gelaufen sein, dass Er sich nicht anders zu helfen wusste als einen Riesenbrocken auf die Erde zu schmeißen, um den kleinen Säugetieren die Chance zu geben, in Richtung Primaten voranzukommen. Also auf die Art eine Ebenbildlichkeit zu erreichen…
– Nun, die Auffassungen über den konkreten Hergang des Schöpfungsaktes mögen verschieden sein. Unumstößlich bleibt die Gottesebenbildlichkeit des Menschen, die imago dei, punctum! Durch sie sind wir überhaupt nur in der Lage, Gott zu erfahren. Auf sie gründet die Liebe Gottes.
– So wie wir unseren Nachwuchs umso mehr ins Herz schließen, je ähnlicher er uns ist. Ja, dafür gibt es handfeste evolutionäre Gründe.
– Evolution, Evolution, wenn ich das schon höre! Diese fürchterliche Theorie…
– …die inzwischen sogar der Heilige Vater anerkennen musste…
– …hat nichts weiter zum Ziel als uns immer mehr von Gott zu entfernen. Besinnen wir uns auf Seine Liebe!
– Aber war es nicht gerade die Liebe, neben der Neugier freilich, – die nebenbei gesagt kaum eine göttliche Eigenschaft sein kann, denn worauf sollte ein allwissender Gott neugierig sein? -, war es nicht die Liebe, die Euren Worten gemäß zum Sündenfall führte? Wie kann der grundsätzlich sündhafte Mensch, von dem Ihr ja ausgeht, in seinem Wesen Gottes Ebenbild sein?
– Durch Jesus Christus, mein Sohn. Durch sein Opfer wurde die Gottebenbildlichkeit wiederhergestellt.
– Hm. Erst Ebenbild, dann nicht mehr, dann doch wieder; mal von Geburt an, oder doch erst ab der Taufe, oder überhaupt erst durch gottgefälliges Verhalten oder wie? Ziemlich verworren, findet Ihr nicht?
– Seine Gottebenbildlichkeit macht, um noch einmal Augustinus zu zitieren, obwohl sie zwar durch den Sündenfall entstellt ist, den Menschen aufnahmefähig für Gott, sie befähigt ihn erst zur Erfüllung des Liebesgebotes. Allein aus ihr folgt des Menschen unveräußerliche Würde. Das ist überhaupt erst die Grundlage für die Entstehung der Menschenrechte, auf die du gewöhnlich so pochst, mein Sohn.
– Ach? Und weshalb mussten dann die Menschenrechte so erbittert gegen den Widerstand der alleinseligmachenden Kirche erstritten werden, und warum hat dann der Vatikan bis heute die Europäische Menschenrechtskonvention nicht unterzeichnet?
– Das mag mit Politik zu tun haben, mein Sohn, nicht mit dem Glauben.
– Aber der Glaube mischt sich doch sonst so gern ein in die Politik, Merkwürden.
– Das gehört jetzt nicht hierher, das ist ein anderes Thema.
– Na gut. Aber sind Eure gelehrten Drahtseilakte bei Lichte besehen nicht doch nur theologische Luftnummern? Ich denke, die Sache ist viel einfacher: Irgendwann begannen die Menschen nach Erklärungen zu suchen, wie die Welt um sie her wohl entstanden sei und wo sie selbst wohl herkommen mochten. Sie verfügten ja noch nicht über unser heutiges Wissen, daher dachten sie sich einen Gott aus, der das alles angefertigt hat, einschließlich sie selbst als Krone seiner Schöpfung, bescheiden wie sie nun mal waren. Mangels weiter reichender Phantasie stellten sie sich diesen Gott ungefähr so vor wie sie selbst, nur größer natürlich und mächtiger. Damit sind sie ihrem Gott nun also ähnlich, und sie halten sich folgerichtig für Seine Ebenbilder. Als solche kommt ihnen selbstredend eine besondere Würde zu, die sie über alle anderen Arten erhebt. Mächtig einge(eben)bildet, findet Ihr nicht? Ganz abgesehen davon, dass sich Eure Argumentation immer im Kreise dreht, nein, Merkwürden, die Würde des Menschen entsteht allein im Umgang der Menschen miteinander – oder eben auch nicht. Und die Menschenrechte sind viel zu fundamental als dass sie durch einen solchen Kokolores hergeleitet werden müssten.
– Ich muss eilen, mein Sohn. Die Messe, die Messe…
– Grüßt Euer Spiegel- äh Ebenbild.

Wem das alles noch nicht verworren genug ist, dem seien die Quellen von Merkwürdens Spiegelfechterei empfohlen:
http://de.wikipedia.org/wiki/Gottesebenbildlichkeit

 

Die Meinung des Gastautors muss nicht der Redaktionsmeinung entsprechen.

 

Weitere Arbeiten desselben Autors siehe hier.

 




TEUFLISCH GÖTTLICH


teufelDie Catholic News Agency (CNA) meldete am 1.5.2019:

"Papst Franziskus: Den Teufel gibt es wirklich, und er will uns verführen
Wer meint, der Teufel existiert nicht, der irrt: Das war die Botschaft von Papst Franziskus bei der heutigen Generalaudienz am 1. Mai. Der Pontifex erinnerte diejenigen, die der Ansicht sind, der Glaube an einen leibhaftigen Bösen sei veraltet oder 'nicht mehr zeitgemäß' daran, dass es den Satan wirklich gibt – Jesus selbst begegnete ihm und überwand seine Versuchungen.
Aktueller Anlass war dazu das Thema der Katechese von Papst Franziskus heute: Die vorletzte Bitte des Vaterunsers – 'Und führe uns nicht in Versuchung'.
'Mit dieser Anrufung geht unser Dialog mit dem himmlischen Vater auf das Spannungsfeld zwischen unserer Freiheit und den Nachstellungen des Teufels ein', sagte der Papst.
Die Aussage des griechischen Urtextes könne in den modernen Übersetzungen nur schwer in all seinen Facetten wiedergegeben werden, fuhr Franziskus fort.
'Eines ist jedoch klar: Gott ist niemals der Urheber der Versuchungen, denen der Mensch in seinem Leben begegnet. Vielmehr steht er uns im Kampf zur Seite, damit wir davon befreit werden'."

Der Rest der Meldung handelt dann davon, dass die Prüfung und Versuchung auch im Leben Jesu zu finden sei, Gott uns aber nie verlasse.

Der vatikanische Franz konkludierte: "In den schlimmsten Momenten unseres Lebens, in den leidvollsten Momenten, in den qualvollsten Momenten, sieht Gott mit uns zu, Gott kämpft mit uns. Immer in unserer Nähe. Warum? Weil er ein Vater ist".

Das ist aber lustig!

Laut Bibel hat sich Gott im Himmel selber einen Rudel Engeln geschaffen, die ihn bedienen und zujubeln mussten. Offenbar war er bei dieser Schafferei nachlässig gewesen, weil sein Lieblingsengel Luzifer folgte ihm nimmer, sondern wollte selber gottgleich sein, da schmiss ihn der HErr samt seinen Anhängern unter den Engeln aus dem Himmel in die Hölle und der Luzifer wurde zum Oberteufel befördert.
Und der arme Gott konnte sich nicht gegen diese bösen Teufeln helfen, die seither die Menschen in Versuchung führen! Als Gegenmittel gibt's nur das Gebet!

Der vorletzte Vers im "Vater unser" heißt deswegen "…und führe uns nicht in Versuchung". Hoppla! Der Teufel versucht ja die Menschen in Versuchung zu führen, sagt der Herr Papst! Nicht Gott! Warum beten dann die Christen zu ihrem Vatergott, "…und führe uns nicht in Versuchung", dann ist ja der Vater-unser-Gott der Versucher! Gottvater und der Teufel sind also gemäß der päpstlichen Botschaft Komplizen!

Weil wenn die Versuchung eine "Nachstellung des Teufels" ist, aber Gott die Christen nicht versuchen soll, dann ist doch wohl die Nachstellung des Teufels eine von Gott gewollte Tätigkeit. Und derselbe Gott, der die teuflischen Nachstellungen durchführen lässt, soll ein Vater sein, der mit uns kämpft? Achja, wenn er mit uns kämpft, da kämpft er wohl nicht für, sondern gegen uns? Wie sonstig soll man den obigen Papsttext verstehen?

Meinereiner kam nie in die Lage, an Götter und Teufel zu glauben! Es ist für meineneinen weiterhin das Rätsel: warum glauben immer noch ein Teil der Leute diesen wirren religiösen Unsinn?

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).

 




Statement zu dem Buch „Die Reinsten“


Die ReinstenIn Zeiten, in denen Bürger und vor allem verantwortliche Politiker immer noch an der von Menschen gemachten globalen Klimaerwärmung zweifeln und wir alle gewollt oder nicht einer irreparablen Wachstumsagenda folgen oder Technokraten glauben, die Folgen noch in den Griff zu bekommen, muss ausgesprochen werden, worauf wir uns in unserem rollenden Zug ohne Bremssystem hinbewegen. Die Gesellschaft sollte wissen, welche größten Schäden möglich sind, und wie wahrscheinlich sie wirklich sind. Der Klimawandel ist in Realität nur die Spitze des kompletten Ressourcenverbrauchs. Also unseres Konsums!

2017 veröffentlichte David Wallace Wells in dem US-Magazin New York einen Beitrag indem er brutal das Äußerste schildert. Warfen ihm in der Folge manche Wissenschaftler vor, er hätte einen „Klima-Porno“ verfasst, war dies lediglich die Reaktion auf WallacemWells Vorwurf, das die Wissenschaft ihre eigenen Ergebnisse weichspülen würden. Die Resonanz auf seinen Artikel war enorm hoch, obwohl er selbst seinem Publikum einen Mangel an Vorstellungsvermögen vorwarf. Die These, dass ein großer Teil der Menschen auf Panikmache mit Rückzug und Resignation reagiert, ist genauso falsch, wie die These der kritischen Masse der Information, die zu einer gesicherten Reaktion führt. Nicht zuletzt deshalb fragt sich auch der indische Autor Amitav Ghosh in die The Great Derangement warum Erderwärmung und Naturkatastrophen nicht zu den großen Themen der zeitgenössischen Literatur gehören — warum wir nicht imstande sind, uns die Klimakatastrophe vorzustellen.

Ich gehe davon aus, dass die Wahrnehmung und Akzeptanz einer abstrakten Bedrohung funktioniert, wenn folgende Bedingungen erfüllt werden.

  1. Eine emotionale Nähe und Verbindung zum Thema
  2. Vertrauen gegenüber der Quelle
  3. Bezug zur eigenen Identität und sozialen Position
  4. Aufarbeitung und Klarheit zur psychologischen Distanz und/oder Nähe zum Thema

Es ist Zeit Wissenschaftler und Betroffene zu Wort kommen zu lassen, die hinter verschlossenen Türen längst zu apokalyptischen Schlussfolgerungen kommen, denn es gibt bisher kein einziges plausibles globales Programm, um den sich beschleunigenden ökologischen und sozioökonomischen Niedergang zu stoppen. Wir müssen die Vereinten Nationen stärken und der Globalisierung ein globales Notstandsprogramm entgegenstellen. Wir sind in einem globalen Notstand!

 

Ausgerechnet in Zeiten der mit Abstand größten Bedrohungslage für den Fortbestand der Menschheit, geraten seriöse Wissenschaftler, und ja auch ich unter Beschuss. Statt aufzubegehren, neigen sie plötzlich unter dem Aufstieg einer populistischen und aufklärungsfeindlichen politischen Strömung zu einer gefährlichen Vorsicht!

Obwohl weitaus mehr Wissen vorhanden ist und Menschen ahnen, was die Stunde geschlagen hat, gelingt es bisher kaum dieses Wissen, dieses „Prinzip von Verantwortung“ (Jonas/ Fromm) in konkrete Vorstellungen und dann in internationale, nationale Abkommen und individuelle Handlungen zu transformieren.

Alle mir bekannten Prognosen, betreffen auch die politischen und gesellschaftlichen Systeme. Die Effektivität der kürzesten Regierungsform unserer Geschichte, die liberale Demokratie steht gerade mal am Anfang der wirklichen Krise schon zur Disposition, da sie außer einer Wachstumsdoktrin, keine sozioökonomischen Lösungen mehr hervorbringt. Der Schutz der Bürger ist aber die Grundlegitimation von Staatlichkeit schlechthin. In den folgenden Jahren und Jahrzehnten werden durch die Folgen des Klimawandels und anderen ökologischen Veränderungen Bürger- und Menschenrechte massiv unter Druck geraten.

Für unseren Fortbestand und unsere humanistische Entwicklung ist es an der Zeit eine Bilanz zu ziehen und uns ehrlich den gesamten ökologischen und ökonomischen Herausforderungen zu stellen und sie konsequent zu Ende zu denken.

Es geht darum, längst vorhandene Ahnungen und Vermutungen durch realistische wissenschaftliche Wahrscheinlichkeiten Gewissheit werden zu lassen und in der Folge richtig einzuordnen. Die Zahl von Veröffentlichungen, die ihre Leser versuchen mit Appellen und gar Drohungen zu erreichen, haben bisher wenig Wirkung hinterlassen. Dafür ist der Mensch evolutionär nicht vorbereitet, es widerspricht geradezu seiner Natur. Der Mensch ist biologisch darauf gedrillt auf kurzfristige Bedrohungen zu reagieren, aber intellektuell muss er sich nun endgültig auf sein oder das Ende der kommenden Generation vorbereiten.

Eines unserer zentralen (kollektiven) Wahrnehmungsprobleme ist, dass nicht nur mit dem Klimawandel, sondern in der Gesamtheit aller für das Ökosystem relevanten Faktoren, Kaskaden losgetreten werden und längst wurden, die, sobald sie einmal ihre volle Wirkungsmacht entfaltet haben, keine Option für eine Umkehr zulassen. Was wir als kurzfristige Bedrohung wahrnehmen, ist längst zu einer irreparablen Entwicklung mutiert, die das uns bekannte Leben unmöglich machen wird.

Es ist nicht mein vordergründiges Anliegen einen weiteren Appell zu verlauten, keine Anschuldigungen, keine Wertungen oder politische Statements, nichts davon. Das bringt keinen zusätzlichen Sinn oder Nutzen mehr, denn Lösungen sind vorhanden, werden aber nicht vordergründig publiziert und thematisiert.

Wir brauchen eine von Angst befreite Debatte. Das öffnet mit einer höheren Wahrscheinlichkeit den Raum, dass wir weltweit so radikal wie in keiner Epoche zuvor umdenken und das scheinbar Unmögliche einfordern und die Welt neu erschaffen.

Alan Weisman wagte 2009 den weltweit beachteten Versuch die Welt ohne den Menschen zu betrachten. Er folgte der nüchternen und fiktiven Annahme, der Mensch würde mit allem was er erschaffen hat von einem Augenblick auf den anderen verschwinden. Er tat dies in der Absicht zu erklären, wie lange es dauern würde, bis auch die letzten Spuren der modernen Zivilisation von der Natur zurückerobert, verdaut und aufgelöst wären. Sowohl sprachlich wie auch durch die gewählte Form der Darstellung, gelang es ihm bei einer großen Leserschaft indirekt ein Bewusstsein für die zerstörerische Wucht unserer Lebensweise zu schaffen und gleichzeitig die tröstliche Botschaft zu vermitteln, dass in nur zehn Millionen Jahren auch der letzte Rest von uns verschwunden und der Planet in einer neuen evolutionären Station ankommen würde.

 

Greifen wir doch diese Idee auf und beschäftigen uns einmal damit, wann wir oder ein überwiegender Teil von uns tatsächlich vom Antlitz dieser Welt verschwindet und wie es aussehen könnte einen Neustart zu gestalten. Dafür habe ich den ersten Teil dieses Buches geschrieben. „Die Reinsten“

Der zweite Teil geht dann tiefer in die Lösungen über …..

 

Mit besten Wünschen für uns alle

Thore D. Hansen

www.thore-hansen.de

 




Die Piusbrüder, die wahren Katholiken


piusbr-FCderKommuniqué des Generaloberen der Priesterbruderschaft St. Pius X.

Seite 20f im Mitteilungsblatt vom April 2019 der Priesterbruderschaft St. Pius X. plus atheistische Kommentare:

Am 4. Februar 2019 unterzeichnete Papst Franziskus mit dem Großimam der Kairoer Moschee ein Dokument der Brüderlichkeit aller Menschen für Weltfrieden und Zusammenleben.
Wahre Brüderlichkeit gibt es nur in Jesus Christus
Ein ökumenischer Christus kann nicht der wahre Christus sein. Seit mehr als fünfzig Jahren hören die moderne Ökumene und der interreligiöse Dialog nicht auf, der Welt einen verminderten, unkenntlichen und entstellten Christus zu präsentieren.

Atheistischer Kommentar: Die Piusbrüder sind verbliebene Strengkatholiken, die in den Vormodernismus zurück wollen, 1988 wurden sie von Papst Wojtyla exkommuniziert, die Versöhnungsversuche von Papst Ratzinger führten zu keinem Ergebnis. Klarerweise gilt für die Piusbrüder weiterhin das auch von der r.k. Kirche nie aufgehobene Dogma von Kirchenversammlung zu Florenz (1438-1445) über die alleinseligmachende katholische Kirche: "Die heilige römische Kirche, durch das Wort unseres Herrn und Erlösers gegründet, glaubt fest, bekennt und verkündet, dass niemand außerhalb der katholischen Kirche – weder Heide noch Jude noch Ungläubiger oder ein von der Einheit Getrennter – des ewigen Lebens teilhaftig wird, vielmehr dem ewigen Feuer verfällt, das dem Teufel und seinen Engeln bereitet ist, wenn er sich nicht vor dem Tod der Kirche anschließt." Und die Ökumene ist eben nicht damit kompatibel.

Piusbrüder-Mitteilungsblatt: Das Wort Gottes, der einzige Sohn des Vaters, die ungeschaffene und ewige Weisheit, ist Mensch geworden; angesichts dieser historischen Tatsache kann niemand gleichgültig bleiben: "Wer nicht mit mir ist, ist gegen mich, und wer nicht mit mir sammelt, der zerstreut" (Mt 12,30). Durch die Tatsache der Menschwerdung wurde Christus zum Hohepriester des Neuen und einzigen Bundes und zum Lehrer, der uns die Wahrheit verkündet; er wurde zum König der Herzen und Gesellschaften und zum "Erstgeborenen einer großen Zahl von Brüdern" (Römer 8,29). Wahre Brüderlichkeit gibt es also nur in Jesus Christus, und nur in ihm allein: "Denn es gibt unter dem Himmel keinen anderen Namen, der den Menschen gegeben ist, durch den wir gerettet werden sollen" (Apg 4,12).
Atheistischer Kommentar: Ja, so festgemauert hat der katholische Glaube zu sein! Bis zum 2. Vatikanum in den 1960er-Jahren war das noch so! Da sind die Protestanten noch nicht selig geworden und die Muslime sowieso nicht! Nur der katholische Jesus rettete die Menschen in den Himmel. heute tut man sich schwer damit, weil um sowas zu vernehmen, muss man eben bei den Piusbrüdern nachgraben, bei denen gilt der Antimodernismuseid noch!

Piusbrüder-Mitteilungsblatt: Es ist eine Glaubenswahrheit, dass Christus der König aller Menschen ist und dass er sie in seiner Kirche, seiner einzigen Braut, seinem einen mystischen Leib, zusammenführen will. Das Königreich, das er errichtet, ist ein Reich der Wahrheit und Gnade, der Heiligkeit, der Gerechtigkeit und der Liebe, und somit friedlich. Es kann keinen wahren Frieden ohne Unseren Herrn Jesus Christus geben. Es ist daher unmöglich, Frieden außerhalb der Herrschaft Christi und der von ihm gegründeten Religion zu finden. Diese Wahrheit zu vergessen bedeutet auf Sand zu bauen, und Christus selbst warnt uns, dass ein solches Vorhaben dem Untergang geweiht ist (vgl. Mt 7,26-27).
Atheistischer Kommentar: Ja, klar, denn die Kirche vom Jesus ist die katholische Kirche!

Piusbrüder-Mitteilungsblatt: Das von Papst Franziskus und dem Großen Imam von Al-Azhar unterzeichnete Dokument der Brüderlichkeit aller Menschen für Weltfrieden und Zusammenleben ist nur ein auf Sand gebautes Haus. Es ist darüber hinaus eine Gottlosigkeit, die Gottes erstes Gebot verachtet und die die Weisheit Gottes, in Jesus Christus Mensch geworden und für uns am Kreuz gestorben, sagen lässt, dass "der Pluralismus und die Vielfalt der Religionen" "ein weiser göttlicher Wille" sei.
Atheistischer Kommentar: Und der aktuelle Papst verbrüdert sich gar mit den Muslimen und gibt Gott Religionsfreiheit! Er zertrümmert somit die alleinseligmachende katholische Kirche und Jesus und Allah sind bloß pluralistische Göttervarianten. Das ist für Piusbrüder klarerweise gottlos. Für unsereinen ist natürlich die ganze Welt gottlos:  Aus Mangel an existierenden Göttern…

Piusbrüder-Mitteilungsblatt: Solche Aussagen stehen im Widerspruch zu dem Dogma, dass die katholische Religion die einzig wahre Religion ist (vgl. Syllabus, These 21). Wenn es sich um ein Dogma handelt, so bezeichnet man das, was ihm entgegensteht, als Häresie. Gott kann sich nicht selbst widersprechen.
Atheistischer Kommentar: Mit "Syllabus" ist der "Syllabus errorum" von 1864 (Papst Pius IX.) gemeint, die Irrtümerliste, der Punkt 21 heißt dort im Abschnitt V. Irrtümer über die Kirche und ihre Rechte: "Die Kirche hat nicht die Vollmacht, in einem Glaubenssatz festzulegen, dass der Glaube der Katholischen Kirche der allein wahre Glaube sei". Die katholische Kirche hätte natürlich heute noch die Pflicht sich als alleinige Verkünderin des wahren Glaubens zu gebärden! Der Papst ist darum der Häresie, des Abfalls vom Glauben, verdächtig!

Piusbrüder-Mitteilungsblatt: In der Nachfolge des hl. Paulus und unseres verehrten Gründers, Erzbischof Marcel Lefebvre, sowie unter dem Schutz der allerseligsten Jungfrau Maria, der Königin des Friedens, werden wir den katholischen Glauben, den wir empfangen haben (vgl. 1 Kor 11,23), weitergeben und uns mit aller Kraft einsetzen für die Erlösung der Seelen und der Nationen, indem wir den wahren Glauben und die wahre Religion predigen.
Atheistischer Kommentar: Lefebvre hat die Piusbrüder gegründet und wurde deswegen exkommuniziert. 2017 sollen weltweit 635 Priester der Piusbruderschaft angehört haben, wie viele praktizierende Anhänger sie haben, konnte nicht ergoogelt werden. 2017 gab es weltweit 414.582 katholische Priester, die Piuspriester haben also einen Anteil von 0,00153, also 15 Promille. Wenn's bei den Katholiken gleich viele sind, wären das etwa zwei Millionen der gut 1,3 Milliarden. Für die Verkündung des einzig wahren Glaubens wäre das nicht sehr viel.

Piusbrüder-Mitteilungsblatt: «Geht hin und lehrt alle Völker, tauft sie auf den Namen des Vaters und des Sohnes und des Heiligen Geistes, und lehrt sie alles halten, was ich euch geboten habe.» (Mt 28, 19-20) «Wer glaubt und sich taufen lässt, wird gerettet werden; wer nicht glaubt, wird verdammt werden. » (Mk 16, 16) 24.
Pater Davide Pagliarani, Generaloberer Mgr. Alfonso de Galarreta, Erster Assistent Pater Christian Bouchacourt, Zweiter Assistent

Atheistischer Kommentar: Zu den Glaubensschwerpunkten der Piusbrüder gehören beispielsweise: Ablehnung des weltanschaulich neutralen Staates, Antijudaismus, Ablehnung von Homosexualität, Ablehnung der Gleichberechtigung von Frauen und eben die Ablehnung diverser anderer Elemente der Moderne – wie sie seinerzeit in der Liste der Irrtümer festgehalten wurden. Und alle Nichtpiusbrüderanhänger werden wohl vom katholischen Piusgott verdammt werden. Der Unterhaltungswert solcher Ansichten für unsereinen ist ja nicht besonders hoch, aber man sollte trotzdem ein Auge manchmal auch auf solche Kleinsekten halten, etwa unter dem Motto: was es nicht alles gibt!

 

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).




Braucht Gott den Menschen?


Der folgende Beitrag erschien zunächst bei unseren Freunden von dubiator: No heaven – only sky.  

Papst Benedikt XVI. sagte im Augustinerkloster in Erfurt am 23.09.2011:

„Braucht der Mensch Gott, oder geht es auch ohne ihn ganz gut? Wenn in einer ersten Phase der Abwesenheit Gottes sein Licht noch nachleuchtet und die Ordnungen des menschlichen Daseins zusammenhält, so scheint es, daß es auch ohne Gott ganz gut geht. Aber je weiter die Welt sich von Gott entfernt, desto klarer wird, daß der Mensch in der Hybris der Macht, in der Leere des Herzens und im Verlangen nach Erfüllung und Glück immer mehr das Leben verliert. Der Durst nach dem Unendlichen ist im Menschen unausrottbar da. Der Mensch ist auf Gott hin erschaffen und braucht ihn.“

 

Tauschen wir einmal die beiden Hauptbegriffe gegeneinander aus:

„Braucht Gott den Menschen, oder geht es auch ohne ihn ganz gut? Wenn in einer ersten Phase der Abwesenheit des Menschen sein Licht noch nachleuchtet und die Ordnungen des göttlichen Daseins zusammenhält, so scheint es, daß es auch ohne Mensch ganz gut geht. Aber je weiter die Welt sich vom Menschen entfernt, desto klarer wird, daß Gott in der Hybris der Macht, in der Leere des Herzens und im Verlangen nach Erfüllung und Glück immer mehr das Leben verliert. Der Durst nach dem Unendlichen ist in Gott unausrottbar da. Gott ist auf den Menschen hin erschaffen und braucht ihn.“

Was klingt plausibler?

 

Die Meinung des Gastautors muss nicht der Redaktionsmeinung entsprechen.

 

 

 




Amerikanische Bibelskepsis


BibelDie USA sind im Vergleich zum aufgeklärten Europa immer noch recht religiös.
Das hängt historisch damit zusammen, dass unter den frühen US-Einwanderern auch zahlreiche Menschen waren, die Europa wegen der dort noch herrschenden Religionsvorschriften in Richtung Religionsfreiheit verließen. Denn in den USA gab's nie eine Staatsreligion und jeder konnte nach seiner Fasson selig werden. Dadurch fehlte aber die Auseinandersetzung im Religionsbereich und dadurch auch die Religionskritik.

Aber in der Gegenwart bessert sich die Lage, die Weg führt in die Distanz zur Religion. Das meldete am 25.4.2019 das "christliche Medienmagazin PRO", es heißt dort: "Mehr als jeder dritte US-Amerikaner liest niemals in der Bibel, knapp die Hälfte hat keinen Bezug zum Heiligen Buch der Christen. Das hat eine Studie im Auftrag der Amerikanischen Bibelgesellschaft ergeben."

Aber ein Viertel ist immer noch bibelzentriert oder bibelengagiert. Aber das wird sich auch noch bessern. Hier ein Screenshot dazu aus der Studie:

BibelUSA2018

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).




Eigenverantwortung in Gesundheitsfragen – Freiheitsrecht oder Missbrauchspotenzial?


EigenverantwortungDieser Artikel von Udo  Endruscheit erschien zuerst auf https://die-erde-ist-keine-scheibe.de/2018/05/02/eigenverantwortung-in-gesundheitsfragen-freiheitsrecht-oder-missbrauchspotenzial

I.

Bei Verfechtern einer „eigenverantwortlichen Impfentscheidung“ wie auch bei solchen, die Homöopathie „unter die Leute bringen“ wollen, beobachte ich seit einiger Zeit gleichermaßen eine diskreditierende Strategie gegenüber den jeweiligen Kritikern, mit der diesen Absichten zu einer „Beschneidung von Freiheitsrechten“, einer „Einschränkung der Therapiefreiheit“ und gar eine Nichtachtung demokratischer Regeln vorgeworfen wird. Gleichzeitig werden – hierzu spiegelbildlich – gegenüber der eigenen Klientel „bürgerliche Freiheitsrechte“, „Therapiefreiheit“ und „Patientenautonomie“ als emotionale Ankerpunkte gesetzt. Im Grunde reicht darauf die Entgegnung: Wer sich auf Autonomie und Wahlrechte der Patientenschaft beruft und gleichzeitig die für deren Wahrnehmung wesentlichen Informationen unterdrückt und verfälscht, gleich ob aus Unkenntnis oder aus Ignoranz, hat sein eigenes Argument schon ad absurdum geführt. Und ja: Beide genannten Fraktionen betreiben Faktenleugnung und Desinformation, dass sich die Balken biegen.

II.

Hier geht es mir aber um etwas anderes. Warum „wirken“ diese auf persönliche Freiheitsrechte, auf demokratische Prinzipien und ihren Erhalt abzielenden Argumentationen so sehr, dass sich so viele Menschen sich in diesen Kontexten tatsächlich auf sie berufen? Woher dieser Mentalitätswandel, von der tiefen Dankbarkeit bei der Einführung der Impfungen gegen Masern und Polio, die damals die Gesellschaft durchdrang bis zur heutigen Einstellung, die häufig unter Missachtung der objektiven Fakten den Vorrang der Individualität gegen jede Vernunft und auch gegen jede Solidarität als absoluten Wert hochhält?

Natürlich liegt ein Teil der Faktenresistenz beim Impfthema darin begründet, dass schlicht und einfach die drastischen Folgen epidemisch auftretender Kinderkrankheiten nicht mehr augenfällig sind. Aus den Augen – aus dem Sinn, so ist es nun einmal. Im Falle der Homöopathie ist es nicht so viel anders. Die Fälle, in denen die Homöopathie eine notwendige Behandlung verzögert oder gar verhindert, werden statistisch nicht erfasst und gelangen auch aus anderen Gründen in aller Regel nicht zur Kenntnis einer breiten Öffentlichkeit. Nicht im Auge – nicht im Sinn, müsste man hier sagen. Und die heutige medizinische Versorgung in einem – trotz aller Verbesserungsbedarfe – besten Gesundheitssysteme der Welt bildet für so manchen Anhänger von „sanft, natürlich und unwirksam“ letztlich eine hochwillkommene Rückversicherung.

Das Suggerieren, eine „eigenverantwortliche Impfentscheidung“ sei das Nonplusultra der modernen, selbstbewussten und demokratisch-freiheitlichen Familie, ist der Hauptaspekt der Impfgegnerschaft zur Beeinflussung ihrer potenziellen Klientel. So versteht es beispielsweise der Verein „Ärzte für individuelle Impfentscheidung“, die epidemiologischen Erkenntnisse der Wissenschaft auf der Grundlage von Millionen von Impfungen, die zu den öffentlichen Impfempfehlungen führen, auf eine individuelle Problematik des Einzelfalles herunterzubrechen und daraus die absolute Notwendigkeit einer Einzelfallentscheidung von medizinischen Laien – den Eltern – abzuleiten. Niemand leugnet, dass jede Impfung eine Einzelentscheidung ist – natürlich, aber eben auf der breiten Basis der vorliegenden epidemiologischen Daten und unter Beurteilung der Impffähigkeit des Kindes. Aber nicht in dem Sinne, Risiken und Nutzen von Impfungen in jedem Einzelfall abzuwägen – das ist blanker Unsinn und würde – ernstgenommen – mehr Unsicherheiten in sich bergen als die Verlässlichkeit der vorhandenen epidemiologischen Daten. Jede Wette: Kein Fachepidemiologe würde eine solche Form der „eigenverantwortlichen Impfentscheidung“ für seine Kinder andenken. Aber – der Appell im eingangs geschilderten Sinne scheint Wirkung zu zeigen.

Die Homöopathie, obwohl es ihr ja nicht um die Verhinderung einer Maßnahme, sondern um die Förderung ihrer Methode durch die Schaffung eines größtmöglichen Marktes geht, argumentiert im Grunde genauso. Wir erleben derzeit in der laufenden Werbekampagne der Deutschen Homöopathie Union (DHU), dem deutschen Marktführer für homöopathische Mittel, einen ebensolchen lautstarken Appell an persönliche Einstellungen und Erfahrungen der geneigten Kundschaft vor der Folie der Eigenverantwortlichkeit für Gesundheitsbelange [1] , ausdrücklich wird diese Kampagne als „Eintreten für die Therapiefreiheit“ deklariert. Ebenso agiert die organisierte Homöopathielobby im Vorfeld des in Kürze stattfindenen Deutschen Ärztetages, der – angeregt vom Münsteraner Memorandum Homöopathie – über die Abschaffung oder Beibehaltung der „ärztlichen Zuatzbezeichnung Homöopathie“ beraten wird. „Therapiefreiheit“ wird beschworen (wer wollte die abschaffen?), auch in der simplifizierten Variante von „Die Leute wollen es aber“! Genauso wie bei den Impfgegnern wird dabei die wissenschaftliche Faktenlage ausgeblendet – in diesem Falle, dass Homöopathie niemals einen Wirkungsnachweis erbringen konnte und naturwissenschaftlich unplausibel ist, Dies geschieht zugunsten eines Appells an eine scheinbare Patientenautonomie (scheinbar, weil es sie nur unter einer faktenbasierten Information der Patientenschaft geben kann). Die DHU geht so weit, den Kritikern ihrer Kampagne, die auf den Unwert der Homöopathie als medizinische Methode hinweisen, direkte Angriffe auf die Therapiefreiheit zu unterstellen und in deren Kritik eine Verletzung demokratischer Freiheitsrechte zu sehen. [2]

III.

Die Absurdität all dieser Positionen spricht für sich und soll hier auch gar nicht – wiederholter – Gegenstand der Betrachtung sein. Vielmehr wollen wir nach diesen Beispielen auf die grundsätzliche Frage zurückkommen: Woher kommt diese Gewichtung des Freiheitlich-Individuellen, das selbstverständlich ein sehr hoher Wert an sich ist – aber angesichts wissenschaftlicher Fakten, wie in den Fällen der Impfgegnerschaft und der Homöopathie-Propaganda, sehr schnell in einen Aufruf zur Irrationalität umschlägt? Warum verfängt dieser Aspekt und bekommt bei vielen Menschen einen spontan höheren – vielfach emotionalen – Stellenwert als die zum Thema gehörenden wissenschaftlichen Fakten? Warum ist offenbar der Freiraum vorhanden, mit solchen Appellen die Faktenlage völlig in den Hintergrund geraten zu lassen?

In den letzten zwei Jahrzehnten ist auch das öffentliche Gesundheitswesen einem neoliberalen Gedanken zugeneigten Wandel ausgesetzt gewesen. Einerseits fand ein Abbau öffentlicher Gesundheitsdienstleistungen im Sinne eines „schlanken Staates“ statt, andererseits – als „Gegenstück“ – wurde erhöhte „Eigenverantwortung“ der Menschen auch in Gesundheitsfragen propagiert. Auch in dieses Bild gehört die heutige Ausprägung der oft beschworenen „Pluralität“ des Gesundheitswesens, der Selbstverwaltung und Eigenverantwortung der „Player“ im Konzert des öffentlichen Gesundheitswesens und die damit verbundene Scheu, notfalls klar Position für evidenzbasierte, wissenschaftliche Medizin zu beziehen. Gesundheitliche Aufklärung in Sachen Impfen, auch zu pseudomedizinischen Methoden, ist mit dem Austrocknen der Gesundheitsdienste „vor Ort“ ein Mangel geworden. Das gibt Raum einerseits für Verunsicherung der Menschen und andererseits für die Einflüsterungen von der hier in Rede stehenden „Eigenverantwortung“, ohne dass ein Gleichgewicht dazu durch eine wirkliche gesundheitliche Aufklärung vor Ort noch vorhanden ist.

Der öffentliche Gesundheitsdienst (ÖGD) ist in einem beklagenswerten Zustand. Gerade berichtet das Ärzteblatt darüber, dass selbst die übriggebliebenen Strukturen des ÖGD bei der Nachwuchsgewinnung „chancenlos“ seien. [3] Ein typisch neoliberaler „Erfolg“ der Ideologie vom Ausdünnen öffentlicher Dienstleistungen und der Zuweisung von „Eigenverantwortung“ an den Einzelnen, ob er nun fähig ist, eine solche überhaupt wahrzunehmen oder nicht. Und ja, die Zuweisung von „Eigenverantwortung“ wirkt, hat ihren Effekt auf den modernen Bürger – lockend verpackt in die glänzende Folie der autonomen Wahrnehmung demokratisch-freiheitlicher Bürgerrechte, aber ohne die solide Basis ordentlicher Sachinformation, wie sie beispielsweise ein gut funktionierender Öffentlicher Gesundheitsdienst leisten könnte.

So bleibt es letztlich mehr oder weniger privaten Initiativen überlassen, die notwendige Basisaufklärung wenigstens in Ansätzen zu leisten und den Desinformationskampagnen von interessierter Seite wenigstens hier und da entgegenzutreten. Dafür trifft sie dann, wie aktuell im Falle der DHU-Werbekampagne, der „Bannstrahl“, sie wollten allerlei undemokratisches Teufelszeug durchsetzen, von der Einschränkung der Therapiefreiheit bis zur Missachtung individueller Freiheitsrechte. Vielen Dank dafür.

IV.

Dieser Beitrag bezieht keine politische Position, sondern analysiert die Fakten. Gleichwohl könnten die Überlegungen dieses Beitrags – so rudimentär sie sind – zu einem grundsätzlichen Nachdenken darüber anregen, ob und wo sich Gewichte in der Gesundheitspolitik und in der Positionierung der Bevölkerung zu Gesundheitsfragen so verschoben haben, dass Kurskorrekturen notwendig sind.

Es könnte dabei sehr hilfreich sein, für eine Ausrichtung von Gesundheitspolitik die Ottawa-Charta [4] der Weltgesundheitsorganisation zur Hand zu nehmen. Diese fordert für alle Menschen ein höheres Maß an Selbstbestimmung für ihre Gesundheit und die Möglichkeit, selbst Entscheidungen in Bezug auf ihre persönliche Gesundheit treffen zu können. Liest man dies richtig, ist dies eben keine Gebrauchsanweisung für eine neoliberale Gesundheitspolitik, die dem Einzelnen kurzerhand die Verantwortung überbürdet, die die öffentliche Hand durch den Rückzug aus elementaren öffentlichen Gesundheitsdiensten freisetzt. Man muss die Ottawa-Charta als Langzeitziel verstehen, dessen Erreichung voraussetzt, dass die Menschen überhaupt erst in die Lage versetzt werden, die angestrebte Eigenverantwortung wahrzunehmen: Durch solide öffentliche Aufklärungskampagnen, durch staatlichen Verbraucherschutz im Gesundheitswesen und die Verbreitung der Evidenzbasierten Medizin, die die wissenschaftlichen Grundlagen einer Therapie, die ärztliche Kunst des Behandlers und die wohlverstandenen Belange des Patienten gleichgewichtig berücksichtigt sehen will. Desinformation und emotionale Appelle von interessierter Seite statt faktenbasierter Aufklärung an die Adresse einer längst nicht verwirklichten, deshalb manipulationsfähigen Autonomie des Bürgers in Gesundheitsfragen sind ein Missbrauch des Eigenverantwortungsgedankens.


[1] https://homöopathie-natürlich.de/

[2] https://www.deutsche-apotheker-zeitung.de/news/artikel/2017/10/11/homoeopathie-boom-flaut-ab

[3] https://www.aerzteblatt.de/nachrichten/94844/Oeffentlicher-Gesundheitsdienst-sieht-sich-bei-Nachwuchsgewinnung-chancenlos

[4] http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0006/129534/Ottawa_Charter_G.pdf


Bildnachweis: Pixabay




Die österliche Perspektive


osternIm Nachgang betrachtet von Erwin Peterseil www.atheisten-info.at:

Über die schrieb der Linzer Bischof Manfred Scheuer am 20.4.2019 in den OÖNachrichten. Das war wieder einmal eine Gelegenheit, atheistische Kommentare einzufügen:

Der Weg des Glaubens ist nicht Lebensverneinung, sondern ein Weg in jene Freude, die durch Leben und Bot-schaft Jesu in die Welt kam. Manfred Scheuer zum Osterfest 2019. In einem Gräberfeld bei Lorch nahe Enns – dem römischen Legionslager Lauriacum – wurde 1952 das Grab einer jungen Frau freigelegt. An ihrem Skelett fand sich ein Bronzering, der eine besondere Prägung aufwies. Ein X ist mit einem P verwoben, was den griechischen Buchstaben Chi und Rho entspricht: Es sind die Anfangsbuchstaben des griechischen Wortes Christos. Wir wissen nicht, wer diese Frau war, ob sie hier geboren wurde, ob sie sich zufällig in Lauriacum aufhielt. Fest steht: Sie zählt zu den ersten Zeuginnen der Christenheit in Oberösterreich. Die Frau liegt heute innerhalb der Ba-silika St. Laurenz in Lorch bestattet. Über ihrem steinernen Sarg ist ein Spruch aus dem Buch Hiob eingraviert, das die tiefe Überzeugung ihres Glaubens ausdrückt: "Ich weiß, dass mein Erlöser lebt." Die Römerzeit in unserem Land ist vor Jahrtausenden zu Ende gegangen. Der Glaube der jungen Lorcher Christin, den sie in Form eines Ringes buchstäblich am Körper getragen hat, ist in den Grundzügen nach wie vor derselbe, wie ihn die Christinnen und Christen 1700 Jahre später in Oberösterreich auch noch bekennen: Gott hat Jesus von den Toten auferweckt, unser Erlöser lebt.

Ja, das macht Freude! Es gab damals schon echte Christen, die sich über den lebenden Erlöser Jesus freuten! Dabei war der Glaube an die Auferstehung des Jesus schon in der Urkirche ein Problem gewesen – wie in den Schriften des Apostel Paulus, dem tatsächlichen Gründer des Christentums, zu lesen ist, hier schon wieder einmal die Zeilen aus dem ersten Timotheusbrief: "Wenn aber verkündigt wird, dass Christus von den Toten auferweckt worden ist, wie können dann einige von euch sagen: Eine Auferstehung der Toten gibt es nicht? Wenn es keine Auferstehung der Toten gibt, ist auch Christus nicht auferweckt worden. Ist aber Christus nicht auferweckt worden, dann ist unsere Verkündigung leer und euer Glaube sinnlos." Der Glaube an die Auferstehung ist also die Grundla-ge des Christenglaubens, laut einer aktuellen Meinungsumfrage1 in Deutschland glauben bei einen Mitgliederanteil von etwas unter 54 % der deutschen Bevölkerung in den beiden christlichen Großkirchen an diese Auferstehung nur noch 18 Prozent. Da liegt die Sinnlosigkeitsquote bei Zweidritteln!

Zu Ostern feiern wir diese christliche Gewissheit, die doch zutiefst eine Frage des Glaubens ist. Wie mag es einer Christin im frühen 4. Jahrhundert mit einem derartigen Bekenntnis in einer Gesellschaft ergan-gen sein, die nicht christlich geprägt war? In der legendenhaften Erzählung über das Martyrium des hl. Florian, des ersten namentlich bekannten Christen in unserem Land, wird folgende Szene überliefert: Florian erwidert dem römischen Statthalter Aquilinus auf dessen Aufforderung, den römischen Göttern zu opfern: "Als ich noch irdi-schen Kriegsdienst versah,habe ich schon im Geheimen meinen Gott verehrt. (…) Bis heute habe ich den Befeh-len der Richter Folge geleistet. Ich habe gehorcht, wie es sich für einen Soldaten gehört. Zu einem Opfer an die Dämonen aber kann mich niemand überreden. Das hilft ihnen ohnedies nichts. Wahngebilde bete ich nicht an."

Die Story vom Heiligen Florian wurde rund 400 Jahre nach dem angeblichen Geschehen niedergeschrieben, von dort stammen auch die obigen Zitate.

Das, was der hl. Florian hier genauso furchtlos wie selbstbewusst vorträgt und was ihn schlussendlich das Leben kostet, ist vermutlich ein Vorwurf, mit dem Christinnen und Christen der Frühzeit wohl selbst vielfach konfron-tiert wurden: Der Glaube an den auferstandenen Christus, der hohe Ethos, das neuartige Phänomen der praktizier-ten Nächstenliebe, die Exklusivität des Anspruchs und der Wille zur universalen Verbreitung des neuen Glaubens – all das machte die Christen für die römischen Zeitgenossen in hohem Maße seltsam.

Im späten 4. Jahrhundert (380) wurde das Christentum im Dreikaiseredikt zur römischen Staatsreligion erklärt und alle anderen Religionen wurden verboten. Da war dann der auferstandene Jesus Glaubenspflicht und es dauerte bis ins Zeitalter der Aufklärung bis an der Jesusauferstehung wieder gezweifelt werden durfte. Das war der hohe Ethos im Zeitalter des Pflichtchristentums.

Für nicht wenige – vor allem gebildete Römer – waren die Glaubensinhalte der Christen selbst nichts anderes als Wahngebilde. Das betrifft natürlich auch den Glauben an ein Leben nach dem Tod. Auf einem Grabstein aus dem antiken Rom ist folgender Spruch zu lesen:

Wir sind nichts,

waren Sterbliche nur.

Der du dies liest, bedenke:

Vom Nichts ins Nichts

fallen wir in kürzester Zeit.

Für gebildete Römer war die Sache eben klar. Der Grabsteinspruch zeigt eine höchst reale Sicht der Welt und des Daseins, die Christenlehre lehrt heute noch das Gegenteil…

Der Mensch stirbt ins Nichts hinein, so die nüchterne Erkenntnis dieses unbekannten Schreibers. Eine Sicht, die sich in unserer Gegenwart ebenfalls in vielen Spielarten wiederfindet. Ein bekennender Atheist hat das unlängst so formuliert: "Ich beantworte die Frage nach dem Lebenssinn völlig ‚diesseitig‘: Ich strebe nach vorn, nach Glück, nach Momenten der Erfüllung, die mir das Leben selbst bietet. Und wenn es zu Ende ist, ist’s zu Ende. Punkt."

Der zitierte Atheistensatz stammt von Niko Alm, er sagte ihn im Frühjahr 2018 in einem Interview mit der Zeitschrift des Canisiuswerkes "Miteinander"2 zur Frage nach dem Sinn des Lebens.

Tatsächlich wäre unser Glaube ein Wahngebilde, wenn er sich der Realität des Todes verschließen würde. Es ist gerade der Todestag Jesu, der Karfreitag, an dem das verdeutlicht wird. Was tun wir, wenn wir an diesem Tag die Passion hören und das Kreuz verehren? Primär geht es hier nicht um den Tod, sondern um das Leben. Das Sterben und der Tod bündeln die Armut des Lebens. Buchstäblich wird da einem Menschen alles aus der Hand genommen. Der Tod ist dabei nicht bloß ein Ereignis am Ende des Lebens. Nicht erst in Todesgefahr oder in sogenann-ten Grenzsituationen werden wir uns unserer Sterblichkeit bewusst. Es gibt Erfahrungen, in denen sich die Minde-rung des Lebens zeigt und das Sterben ankündigt: Nicht-Angenommensein, Versagen im Beruf, Grenzen in der Leistungsfähigkeit, Misserfolg, Leiden, Krankheit, Enttäuschungen durch liebgewordene Menschen, Zu-kurz-Kommen, notwendige Entscheidungen, die andere Möglichkeiten ausschließen, Mitsein mit schwierigen und be-lasteten Menschen, finanzielle Desaster, Zerbrechen von Ehen und Freundschaften, Überforderung, Tod von Freunden. Überall da kündigt sich an: Du musst selbst sterben. Über diese Erfahrungen kann man sich nicht hin-wegtrösten.

So realistisch darf ein Katholik die Wirklichkeit natürlich nicht sehen. Der Herr Bischof versucht nun dem Tod mit diversen Problemen im Leben zu verbinden. Damit will er natürlich bloß die Verkündigung der christlichen Frohbotschaft vorbereiten.

Mit dem Glauben an die Auferstehung Jesu jedoch verbindet sich die Hoffnung, dass alle kaputtmachenden Mäch-te und Kräfte, dass jeder Egoismus, dass alle Teufelskreise der Lüge und der Gewalt überwunden werden und dass die angesprochenen Erfahrungen des Todes mitten im Leben nicht das letzte Wort haben. Mit Ostern verbindet sich der Glaube, dass Gott über den Tod hinaus Gerechtigkeit und erfülltes Leben verheißt. Mit Ostern verbindet sich der Glaube, dass die menschliche Existenz nicht vom Tod, sondern von Geburt und Neubeginn her bestimmt werden kann.

Ja, hier ist der Ansatz zur Frohbotschaft, der Tod darf nicht das Ende sein, es muss was Besseres geben!

Die junge Christin von Lorch hat ihr Leben unter diese "neue" österliche Perspektive gestellt, die das Christentum geboten hat. Sie steht in der Linie der Vorfahren im Glauben, die den Glauben an den auferstandenen Jesus wei-tergegeben haben. Wir – die Christinnen und Christen unserer Tage – stehen in derselben Linie. Die Weitergabe unseres Glaubens ist die bleibende Herausforderung der Christen von Generation zu Generation. Gelingen wird es ihnen, wenn sie den Glauben an die befreiende Macht Gottes, der das Leben über den Tod hinaus garantiert, in Wort und Tat plausibel machen können. Gelingen wird es ihnen, wenn sie Perspektiven des Lebens in schier aus-sichtslosen Situationen aufzeigen können. Gelingen wird es ihnen, wenn sie – wie der hl. Florian – lebensfeindli-che Ideologien und Überzeugungen als Wahngebilde entlarven können. Der Weg des Glaubens ist nicht Lebensverneinung, sondern ein Weg in jene Freude, die durch Leben und Bot-schaft Jesu in die Welt kam und die sich durch seine Auferstehung als unbesiegbar erwies.

Diverse Himmelsgeschichten gab es seinerzeit natürlich auch in anderen Religionen. Etwa bei den alten Germanen, die sich nach dem Tode biertrinkend in Walhalla versammelten. Siehe anbei die Zeichnung von Emil Doepler aus dem Jahre 1905 (Wikipedia PD). Der Bischof bezieht sich auf eine Christin, die in einer Zeit lebte, in der man die Christenlehre tatsächlich aus Eigenem zu glauben hat-te und nicht, weil es Pflicht war! Aber jahrhundertelang erfolgte die Weitergabe des Glaubens danach mit Muss! Heutzutage ist es deutlich schwieriger geworden, den Glauben wei-terzugeben, weil der Glaube ist nun nicht mehr Bürgerpflicht! Mei-nereiner hat noch die Zeit erlebt, wo die Religionsfreiheit haupt-sächlich ein Artikel in der Verfassung war und keine Erscheinung des Alltagslebens! Meine Eltern glaubten nichts, aber das öffentlich zu manifestieren, wagten sie nicht, sie blieben zahlende Mitglieder der katholischen Kirche, lie-ßen ihre Kinder taufen! Als meinereiner 1968 vierzehn Tage vor der Erreichung der damaligen Volljährigkeitsgren-ze zwecks Kirchenbeitragsvermeidung aus der katholischen Kirche austrat, missbilligte das mein Vater, er meinte, wenn die ÖVP, die damals eine Alleinregierung unter Kanzler Josef Klaus führte, auch die nächsten Wahlen ge-winnen täte, dann könnte ich als Konfessionsloser berufliche Schwierigkeiten bekommen, meine Mutter blieb auch nach dem Unfalltod meines Vaters in der Kirche und zahlte noch 22 Jahre den Kirchenbeitrag, über den sie sich jedes Jahr sehr ärgerte. Auf die Frage, warum sie nicht ebenso austrete wie ihre Söhne, meinte sie, dass sie dann nicht in das Grab unseres Vaters am katholischen Friedenhof beigesetzt werden würde und das wolle sie durch die Weiterzahlung des Kirchenbeitrags vermeiden. Auf den Einwand ihrer Söhne, heute würde das doch wohl nimmer so gemacht werden, antwortete sie: "Buam, ihr kennt's die Pfoaff'n ned, denen trau ich alles zu!" Heute ist die Religionsfreiheit auch in der Form der Freiheit von Religion eine reale existierende Freiheit! Darum wurde die Glaubensweitergabe für die r.k. Kirche deutlich schwieriger und die Auferstehungsillusion besiegbar.

1) http://www.atheisten-info.at/infos/info4559.html

2) https://www.miteinander.at/almvsbeck




Landeskirche darf bei Sonntagsarbeit in Callcentern mitreden


RichterhammerDie evangelische Landeskirche muss bei Entscheidungen zur Genehmigung von Sonntagsarbeit beteiligt werden. Das hat das Sächsische Oberverwaltungsgericht entschieden und eine Berufung des Freistaates zurückgewiesen. Die Landeskirche sei im Grundrecht auf Religionsfreiheit betroffen, teilte das Gericht am Dienstag mit. Hintergrund ist eine Ausnahmegenehmigung der Landesdirektion für Sonntagsarbeit in Callcentern. Daraufhin hatte die Landeskirche eine Beteiligung an laufenden und künftigen Verfahren gefordert, was die Landesdirektion aber ablehnte.

Kann es sein, dass hier einmal mehr das Individualrecht der Religionsfreiheit zur Zementierung kirchlicher Privilegien missbraucht wird?

Hier kann man weiterlesen: Landeskirche-darf-bei-Sonntagsarbeit-in-Callcentern-mitreden




Gott würfelt nicht


Gegen Ende des 19. Jahrhunderts schien die Physik weitgehend an ihre Grenzen gestoßen zu sein. Was sollte es noch Neues im „realen Dasein“ zu erforschen geben? Planeten zogen ihre Bahnen nach Newtons Gesetzen, Mechanik, Thermodynamik, Elektro-Magnetismus, Wellenlehre und vieles anderes boten kaum noch Chancen für nachwachsende Physiker, sich zu profilieren, Ruhm und Ehre einzuheimsen. Vielfach wurde davon abgeraten, dieses Fachgebiet überhaupt als Studienanfänger in Erwägung zu ziehen.

Doch dann kam alles ganz anders. Das beginnende zwanzigste Jahrhundert wurde Zeuge des Beginns einer beispiellosen Wissensexplosion, an deren Ursprung ein Name nicht wegzudenken ist: Albert Einstein. Untrennbar mit ihm verbunden bleiben für die Öffentlichkeit seine spezielle und allgemeine Relativitätstheorie. Die Arbeiten hierzu haben ihn zu einem internationalen Popstar der Physik gemacht und ein Medieninteresse wie niemals vorher und wohl nur selten nachher entfacht. Jedes Kind weltweit kannte und kennt seinen Namen – seine Theorien und die weit reichenden Folgerungen daraus haben allerdings nur die wenigsten verstanden. Außerhalb von Fachkreisen ist dabei noch weniger bekannt, dass Einstein auch Mit-Vater der zweiten großen physikalischen Umwälzung des zwanzigsten Jahrhunderts ist: der Quantenphysik.

Seine Arbeit zur Deutung des photoelektrischen Effekts mit Hilfe der Lichtquantenhypothese brachte ihm schließlich 1921 den Physik-Nobelpreis, nachdem er seit 1910 bereits mehrfach für den Nobelpreis wegen der Relativitätstheorie vorgeschlagen worden war. Obwohl die britische Sonnenfinsternis-Expedition von 1919 eindeutige Belege für die Richtigkeit der Relativitätstheorie erbracht hatte, konnte sich das Nobelpreiskomitee wegen immer noch bestehender Vorbehalte nicht dazu durchringen, ihm hierfür den Preis zu verleihen. Für das allgemeine Publikum verstärkte sich dadurch die Meinung, das Komitee habe eine „Notlösung“ einer eindeutigen Stellungnahme vorgezogen, vor allem auch weil Einstein seinen Vortrag vor der Akademie zudem nicht zur Quantenphysik hielt, sondern zur Relativitätstheorie.

Die weitere physikalische Forschung wurde bis auf den heutigen Tag dabei in weitaus größerem Maße von der Quantenmechanik bestimmt als von den Lehren der Relativität. Einstein selbst bekannte, dass er sich in seiner wissenschaftlichen Laufbahn wohl zehnmal mehr mit den Quanten als mit dem Raum-Zeit-Kontinuum beschäftigt hat. Weitere spektakuläre Erfolge blieben dem Genie allerdings versagt. Seine Suche nach der Weltformel aus Gravitation und Elektromagnetismus scheiterte kläglich, musste schlicht schon deshalb versagen, weil ihm weder die schwache noch die starke Kernkraft bekannt waren, das heißt, bereits sein Ansatz war zu verengt. Sein Kampf gegen die neuen Protagonisten der Quantenphysik wie etwa Born, Pauli oder Heisenberg war vergeblich – er wurde immer wieder in allen Punkten widerlegt. Besonders zu schaffen machte ihm die von Heisenberg formulierte Unschärferelation.

Die Nichtbestimmbarkeit von Ort und Impuls eines Teilchens zur gleichen Zeit stieß auf seinen erbitterten Widerspruch, der in dem Ausspruch gipfelte: „Die Theorie liefert viel, aber dem Geheimnis des Alten bringt sie uns kaum näher. Jedenfalls bin ich überzeugt, dass der nicht würfelt“ (so in einem Brief an Max Born aus dem Jahr 1926). Journalisten, von Berufs wegen auf der Suche nach griffigen Formulierungen, machten flugs daraus: „Gott würfelt nicht“. Einsteins Haltung zur Quantenphysik findet sich knapp und verständlich dargestellt in “Einstein und die Quantentheorie”.

Die Affinitäten zwischen Religion und Physik

Vor allem Physiker legen eine Neigung an den Tag, sich zu Gott und Religion zu äußern, die auf den ersten Blick verwundert, da sie sich ja eher mit dem Rationalen dieser Welt als mit dem irrationalen Transzendenten beschäftigen. Ihre Feststellungen die Religion betreffend sind dazu meist in hohem Maße missverständlich. Sie führen dazu, dass Physiker nicht selten von den Religionen gleich welcher Couleur als „die Ihren“ vereinnahmt werden. Andere Wissenschaftler wie zum Beispiel Biologen entgehen solcher Inanspruchnahme durch klare Opposition. Der Mythos der Genesis ist schlicht nicht in Einklang zu bringen mit den Fakten der Evolutionslehre. Und solange die Theologie ihre aus dem damaligen Zeitgeist heraus geborenen Fabeln nicht als solche benennt, wird das auch so bleiben. Biblische Exegese ist in diesem Punkt allerdings schon erheblich weiter als fundamentalistische Interpretationen der Schriften durch Evangelikale oder Moslems. Sind Physiker etwa gläubiger als Biologen? Werden sie zu Recht als Zeugen für transzendentale Vorstellungen vereinnahmt?

Betrachtet man die Umstände der Zeugennahme genauer, so stellt man fest, dass es eher um ein Spiel mit Begriffen als um wahre Sachverhalte geht. Da werden die Dinge gedreht und gewendet, bis sie in die eigenen Vorgaben passen. So sagt der Kreationismus-Apologet Adnan Oktar (Harun Yahya) „[laut] Albert Einstein, der als bedeutendster Wissenschaftler des 20sten Jahrhundert gilt, „ist Wissenschaft ohne Religion lahm“, was soviel bedeutet wie, dass die Wissenschaft ohne die Führung der Religion nicht korrekt fortschreiten wird, sondern er [?] eine Verschwendung von Zeit darstellt, bis bestimmte Ergebnisse erzielt werden, und schlimmer noch, diese oftmals ergebnislos ist [?]“. Einstein befindet sich bei Adnan Oktar in einer langen Liste von Wissenschaftlern, deren angebliche Religiosität gegen die weitverbreitete Annahme spricht, alle Forscher seien materialistische Darwinisten und verdammenswerte Atheisten.

Da nicht sein kann, was nicht sein darf, wird alles ins Schema der eigenen religiösen Vorstellungen gepresst: „Der Quran zeigt der Wissenschaft den Weg“. Und: „Wissenschaft bietet eine Methode an, durch die das Universum und alles darin Enthaltene untersucht werden kann, um die Kunst in Gottes Schöpfung zu entdecken, und der Menschheit dadurch erkennbar zu machen“. Für Oktar ist klar, wenn ein Wissenschaftler das Wort „Gott“ oder „Religion“ in den Mund nimmt, dass er dann notwendigerweise darunter das gleiche verstehen müsse wie Oktar selbst. Jeder Physiker von Rang würde es sich wohl verbitten, als Auftragsforscher im Namen des Korans gekennzeichnet zu werden.

Doch was meinte Einstein nun wirklich, als er sagte, Wissenschaft ohne Religion sei lahm, oder als er „den Alten“ keinesfalls beim Würfelspiel sehen wollte? Wir dürfen mit einiger Sicherheit davon ausgehen, dass Einstein kein Moslem war, und dass er weit davon entfernt gewesen wäre, in das krude Weltbild eines Adnan Oktar zu passen. Über Einsteins religiöse Vorstellungen ist viel geschrieben und viel gerätselt worden. Dabei kann es gar nicht klarer ausgedrückt werden als er es selbst gesagt hat. Für ihn waren die Inhalte der drei abrahamitischen Religionen „kindischer Aberglaube“ und noch stärker in Abgrenzung der über ihn in dieser Frage herrschenden Vorurteile: „Es war natürlich eine Lüge, was Sie über meine religiösen Überzeugungen gelesen haben, eine Lüge, die systematisch wiederholt wird. Ich glaube nicht an einen persönlichen Gott und ich habe dies niemals geleugnet, sondern habe es deutlich ausgesprochen. Falls es in mir etwas gibt, das man religiös nennen könnte, so ist es eine unbegrenzte Bewunderung der Struktur der Welt, so weit sie unsere Wissenschaft enthüllen kann.”  Punkt. Klar gesagt.

Institutionalisierte Religionen, die ihren verängstigten Anhängern Riten abverlangen, um sie zu disziplinieren und vor der Hölle zu bewahren, waren Einstein ein Graus. Er unterschied klar in drei Gruppen: primitive „Furcht-Religionen“, so genannte „Moral-Religionen“ und seine eigene Kennzeichnung einer „kosmischen Religiosität“, die zu keiner Theologie, sondern zu Wissenschaft und Kunst führe. Die Missverständnisse waren ihm dabei recht egal: „Es schert mich einen Teufel, wenn die Pfaffen daraus Kapital schlagen. Dagegen ist kein Kraut gewachsen“.

Si comprehendis, non est deus

Ist es also pure Koketterie, wenn Physiker mit den Begriffen „Gott“ und „Religion“ zu spielen scheinen? Oder gibt es gar einen inneren Zusammenhang? Das Gemeinsame an Quantenphysik und Theologie ist, dass sie beide ein Realismusproblem haben.

Die Welt der Quanten entzieht sich anders als die Mechanik vollständig unserer sinnlichen Vorstellungskraft. Sie lässt sich hervorragend in der Sprache der Mathematik erfassen, doch sobald sich Physiker an eine Übersetzung der Erkenntnisse in die Sprache der makroskopischen Erfahrungswelt herantrauen, wird es unendlich schwierig. So geht es auch der wohl berühmtesten Übertragung mikroskopischer Vorgänge in die Alltagssprache: Schrödingers Katze, die gleichzeitig tot und lebendig ist. Um das Gedankenexperiment Schrödingers wirklich zu verstehen muss man sich – vertrackte Logik – in der Quantenphysik zumindest ein wenig auskennen.

Wir begegnen dem Problem der positiven Darstellung nicht wirklich begreifbar darstellbarer Phänomene. Und hier genau an dieser Stelle treffen sich moderne Physik und die klassischen Religionen. Die prinzipielle Unübersetzbarkeit quantenmechanischer Vorgänge hat ihren Widerpart in der affirmativen Theologie. Beide Seiten sind gezwungen, zu Bildern zu greifen, um verständlich zu erscheinen. Verstehen Sie die Unschärferelation in Relation zur Unmöglichkeit positiver Aussagen über Impuls und Ort? Verstehen Sie das Wesen Gottes in seiner Unbeschreibbarkeit als Wirkung für den Menschen?

Falsche Bilder schaffen dabei falsche Eindrücke. Sie führen bei „Gott“ im Zweifel zum gütigen Vater mit Rauschebart, in der Physik zur untoten Katze. Geholfen ist mit solchen Bildern niemandem. Im Gegenteil wird der Eindruck erweckt, ein Bild vermittele eine anerkannte Wahrheit über das Wesen der Dinge. Solche „positiven“ Darstellungen finden sich in allen Religionen, zum Beispiel die 99 Benennungen für „Allah“ im Koran, jede einzelne soll ein Wesensmerkmal dieses Wesens wiedergeben. Das führt im Zweifel zu der völlig falschen Vorstellung, „Gott“ sei tatsächlich so wie beschrieben. Doch kann genau so gut das jeweilige Gegenteil der Fall sein.

„Wenn Du meinst zu verstehen – ist es nicht Gott“, sagte bereits der Kirchenvater Augustin und begründete im christlichen Bereich das, was man unter „negativer Theologie“ versteht. Ein heutiger Protagonist dieser Gedankenrichtung ist der Theologe Andreas Benk: „Gott ist nicht gut und nicht gerecht, nicht vollkommen und nicht allmächtig, Gott ist nicht Vater und nicht Mutter, nicht Geist und nicht Person. Eine solche Feststellung ist für viele Christinnen und Christen verstörend – und doch ist es jüdische, christliche und muslimische Einsicht. Es geht nicht um eine esoterische Lehre und nicht um eine theologische Spitzfindigkeit. Es geht um die Unangemessenheit jeder Rede von Gott: Gott entzieht sich unvermeidlich all unseren Vorstellungen und all unseren Versuchen, ihn zu begreifen“.

Diesem eigentlich selbstverständlichen theologischen Ansatz entzieht sich aber die offizielle Kirche mit aller Macht. Bei einem Papst, der gemeinhin als „intellektuell“ angesehen ist, erstaunt dies ganz besonders. Doch statt das Unbegreifliche als solches zu benennen wie es die negative Theologie versucht, ergießt sich Benedikt XVI. gleich in seiner ersten Enzyklika „Deus caritas est“ (Gott ist die Liebe) von 2005 ins genaue Gegenteil. Diese selektive Wahrnehmung des Gottesbildes in der affirmativen Theologie mag zwar die eigenen Schäfchen beruhigen, für einen Unvoreingenommenen stellt es aber geradezu einen Anschlag auf die Intelligenz dar. „Deus caritas est“ gibt vor, etwas von Gott zu verstehen, dass so nicht existiert, und leicht konterkariert werden könnte mit dem Bild des eifersüchtigen und zornigen Jahwe, der ganz Sodom und Gomorrha wegen der Sünden einzelner vom Erdboden vertilgt inklusive aller unschuldigen Kinder. Caritas? Oder betrachten wir diesen persönlichen Gott (Einstein: „kindischer Aberglaube“), der angeblich in jeder Sekunde bei jedem Individuum anwesend ist, in seinen Werken und Gedanken.

Ist ein solches Kontrollmonstrum, schlimmer als Big Brother, überhaupt denkbar? Wenn an dieser Stelle der Atheismus auch ohne die geringsten Beimengungen von Agnostizismus ein klares Nein entgegensetzt, so hat er ohne Zweifel Recht, auch ohne selbst Religion zu sein. Bischof Walter Mixa – falls er denn diese Zeilen liest – kann sich beruhigt zurücklehnen: er muss sich keine Sorgen machen, dass jenes höhere Wesen ihn nach allem sonstigen auch noch dabei überwacht, ob er sich wenigstens beim Toilettengang gottgefällig den Hintern abwischt.

Konklusion

Physik und Religion machen einen entscheidenden Fehler, wenn sie versuchen, die Grenzen des Beschreibbaren formulatorisch zu überwinden. Es mutet an, als wollten sie ein altes Buch mit unsichtbarer Schrift (siehe Abb.) in eine moderne Sprache übersetzen. Sie werden dadurch nicht wie erhofft glaubwürdiger. Einstein hat dies gut erkannt, aber er gibt dem Unbeschreibbaren einen Namen: „Gott“. Und setzt also alles, was wir nicht wissen, vielleicht niemals wissen können, dem gleich, was auch die Religionen so bezeichnen. Das ist klug und gefährlich zugleich. Klug ist es, weil es kennzeichnet, dass wir gewisse Erfahrungen wie das eigentliche Wesen der Singularität des Urknalls wahrscheinlich niemals werden beschreiben können, ja, in diesem speziellen Fall nicht einmal in mathematische Formeln kleiden können (zu viele „Unendlich“).

Wir wissen nicht einmal, ob es wirklich der Urknall war, auf den Johannes-Paul II. 1992 so gerne aufgesprungen ist, oder ob es statt des Big Bang nicht eher einen sich wieder und wieder erneuernden Big Bounce gegeben hat, wie es etwa Bojowald mit seiner Schleifen-Quantengravitation (gequanteltes Raum-Zeit-Kontinuum) anspricht. Gefährlich ist es, weil diese Kennzeichnung, wie die Geschichte zeigt, eine Vereinnahmung durch die Offenbarungsreligionen mit ihrer dogmatischen und affirmativen Interpretationen des Wesens Gottes nicht hinreichend ausschließt.

Negative Theologie eines Augustinus und eines Andreas Benk könnte sich dagegen gut mit den Ansichten der Physiker treffen, dass bestimmte Dinge sich niemals werden formulieren oder mathematisch umschreiben lassen. Hier liegt ein wesentlicher Wert der „kosmischen Religiosität“ eines Einstein, dem sich auch der hartgesottenste Atheist nicht verschließen könnte, wenn er nicht in ein quasi-religiöses Dogmenschema verfallen möchte: er würde angesichts dieses „Scio nescio“ zu den letzten Fragen unweigerlich zum Agnostiker.




Notre-Dame: Hat Gott gesprochen?


Notre DameDiese Vermutung ist im Net zu finden, zum Beispiel bei den Evangelikalen auf idea.de am 19.4.2019:

War der Brand in der Pariser Kathedrale Notre-Dame ein "prophetisches Zeichen"? Das fragt der Vorsitzende der Geistlichen Gemeinde-Erneuerung (GGE) in der Evangelischen Kirche, Pfarrer Henning Dobers (Hannoversch Münden), im Oster-Rundbrief dieser charismatischen Bewegung. Nach seiner Ansicht hat das Geschehen tiefere geistliche Dimensionen. Dobers: "Es brennt unsere christlich-kulturelle Identität." Betroffen sei die berühmteste Kirche Frankreichs, eine der herausragenden Kirchen in Europa "und das alles in der Karwoche". Notre-Dame stehe auch zeichenhaft für die alte Kirche in Europa. Sie sei die erste gotische Kirche überhaupt auf europäischem Boden.
Atheistische Anmerkung: Das hat der katholische Gott exakt geplant! Feuer in der Karwoche in der berühmtesten Kirche Frankreichs! Die alte Kirche Europas gibt's ja schon länger nimmer, hat deswegen der HErr Notre-Dame anbrennen lassen?

idea.de: Dobers hält es ferner für keinen Zufall, dass wenige Tage vor dem Brand 16 Kupferfiguren für Restaurierungsarbeiten vom Dach der Kathedrale geholt wurden. Dies seien nicht irgendwelche Figuren gewesen, sondern die zwölf Apostel und die vier Evangelisten. Auch das goldene Altarkreuz sei trotz herabgestürzter Trümmer stehen geblieben. Das alles zeigt laut Dobers, dass das apostolische Evangelium den Brand unbeschadet überstanden habe.
Atheistische Anmerkung: Da lässt der HErr die Renovierung der Kirche zu, aber den Brand lässt er erst zu, nachdem die o.a. 16 Figuren abmontiert wurden und damit das apostolische Evangelium den Brand unbeschadet überstehen konnte! So ein Gott plant eben mit Weitblick!

idea.de: Zur Ankündigung, dass die Kathedrale möglichst bald wieder aufgebaut werden soll, schreibt der Theologe: "Es geht um mehr als nur ein berühmtes Gebäude. Es geht um unsere Identität. Menschen, Länder, Nationen, Europa – wir spüren neu, dass wir einen Transzendenzbezug brauchen, eine innere Mitte, ein uns vorgegebenes, tragendes Wertesystem. Wir brauchen heilige Orte der Begegnung mit Gott." Dobers regt an, sich einmal Dörfer und Städte ohne Kirchen an den zentralen Plätzen vorzustellen: "Es würde der Nimbus, die Orientierung und die Korrektur des Ewigen in unserer Alltagstrivialität fehlen. Kirchen sind aufeinander gemauerte Steine, die selbst in gottferner Zeit immer noch reden."
Atheistische Anmerkung: Da brennt eine Kirche und schon entdeckt ein Pfarrer den Bedarf an heiligen Orten! In der BRD gibt's über 55.000 christliche Kirchengebäude, Frankreich hat weniger Einwohner und darum wohl auch weniger Kirchen, aber 40.000 werden es schon sein, das sind wohl auch ohne Notre-Dame noch genug! Und überhaupt: das Problem haben die christlichen Kirchen in Europa nicht an einem Kirchenmangel, sondern am Kirchenüberschuss! Bei der Google-Suche unter "Kirchenüberschuss" waren übrigens sechs der ersten zehn Meldungen von der Site atheisten-info.at, es ist hier wohl religionspolitisch nicht korrekt dieses Wort zu verwenden!

idea.de: Er hoffe, so Dobers, dass man sich jetzt genügend Zeit nehme, die Trauer und den Schock auszuhalten und nicht allzu schnell zur geschäftigen Tagesordnung übergehe: "So wunderbar und wichtig es, dass viele Menschen große und kleine Summen geben werden, die den Wiederaufbau ermöglichen werden, dass in Frankreich, Europa und weltweit Menschen zusammenstehen und mithelfen wollen, so wichtig wäre es jetzt, zunächst innezuhalten und sich den Fragen zu stellen, die jenes Feuer vom 15. April möglicherweise grundsätzlich aufwirft: Könnte in dem allen nicht ein Reden Gottes verborgen sein? Wenn ja, was ist die Botschaft? Und was sind unsere Antworten auf dieses mögliche Reden Gottes?"
Atheistische Anmerkung: Ja, was hat Gott mit seiner Feuerrede sagen wollen? Denkt darüber nach! Und was sollen die praktizierenden Christen zurückreden? Vielleicht war die göttliche Feuerrede auch keine Aufforderung an einen schnellen Wiederaufbau, sondern ein Hinweis auf den Kirchenüberschuss? Zu viele Kirchen, zu wenig Nutzer! Vielleicht erinnerte sich der katholische Gott auch an die vom Vatikan für 2012 angekündigte Neuevangelisierung in Europa, die dann einfach nicht stattfand? Und der Notre-Dame-Brand ist die Strafe dafür? Und als nächster brennt dann der Petersdom im Vatikan?
Zum Abschluss aus den Leserkommentaren auf idea.de ein Zitat: "Ich weiß, was uns das sagen will: Verursache keinen Kurzschluss in einem Holzdachstuhl. Nimm den ersten Feueralarm ernst (um 18.20 Uhr) und nicht erst den zweiten (um 18.40 Uhr)."

Entnommen bei www.atheisten-info.at ( Erwin Peterseil).

 




Wort zum Karfreitag am 19.4.2019


KreuzLk 23,26-49: Als sie Jesus hinausführten, ergriffen sie Simon, einen Mann aus Kyrene, der gerade vom Feld kam. Ihm luden sie das Kreuz auf, damit er es hinter Jesus hertrage. Es folgte ihm eine große Menge des Volkes, darunter auch Frauen, die um ihn klagten und weinten. Jesus wandte sich zu ihnen um und sagte: Töchter Jerusalems, weint nicht über mich; weint vielmehr über euch und eure Kinder! Denn siehe, es kommen Tage, da wird man sagen: Selig die Frauen, die unfruchtbar sind, die nicht geboren und nicht gestillt haben.
Dann wird man zu den Bergen sagen: Fallt auf uns! und zu den Hügeln: Deckt uns zu! Denn wenn das mit dem grünen Holz geschieht, was wird dann erst mit dem dürren werden? Zusammen mit Jesus wurden auch zwei Verbrecher zur Hinrichtung geführt. Sie kamen an den Ort, der Schädelhöhe heißt; dort kreuzigten sie ihn und die Verbrecher, den einen rechts von ihm, den andern links. Jesus aber betete: Vater, vergib ihnen, denn sie wissen nicht, was sie tun! Um seine Kleider zu verteilen, warfen sie das Los. Das Volk stand dabei und schaute zu; auch die führenden Männer verlachten ihn und sagten: Andere hat er gerettet, nun soll er sich selbst retten, wenn er der Christus Gottes ist, der Erwählte.
Auch die Soldaten verspotteten ihn; sie traten vor ihn hin, reichten ihm Essig und sagten: Wenn du der König der Juden bist, dann rette dich selbst! Über ihm war eine Aufschrift angebracht: Das ist der König der Juden. Einer der Verbrecher, die neben ihm hingen, verhöhnte ihn: Bist du denn nicht der Christus? Dann rette dich selbst und auch uns! Der andere aber wies ihn zurecht und sagte: Nicht einmal du fürchtest Gott? Dich hat doch das gleiche Urteil getroffen. Uns geschieht recht, wir erhalten den Lohn für unsere Taten; dieser aber hat nichts Unrechtes getan. Dann sagte er: Jesus, denk an mich, wenn du in dein Reich kommst! Jesus antwortete ihm: Amen, ich sage dir: Heute noch wirst du mit mir im Paradies sein. Es war schon um die sechste Stunde, als eine Finsternis über das ganze Land hereinbrach – bis zur neunten Stunde.
Die Sonne verdunkelte sich. Der Vorhang im Tempel riss mitten entzwei. Und Jesus rief mit lauter Stimme: Vater, in deine Hände lege ich meinen Geist. Mit diesen Worten hauchte er den Geist aus. Als der Hauptmann sah, was geschehen war, pries er Gott und sagte: Wirklich, dieser Mensch war ein Gerechter. Und alle, die zu diesem Schauspiel herbeigeströmt waren und sahen, was sich ereignet hatte, schlugen sich an die Brust und gingen weg. Alle seine Bekannten aber standen in einiger Entfernung, auch die Frauen, die ihm von Galiläa aus nachgefolgt waren und die dies mit ansahen.

Jedes Jahr stirbt der Jesus am Karfreitag für die Sünden der Christen. Und jedes Jahr steht er am Ostersonntag wieder auf. Was für die zweite Falte des dreifaltigen ewigen und allmächtigen Gottes der Christenlehre daran so großartig sein soll, erklärt die Christenlehre nicht, da ging's den am christlichen Scheiterhaufen Verbrannten weitaus schlimmer, zu Tode gekommen per Feuerfolter und danach ins ewige Höllenfeuer geschmissen, im Vergleich zum Jesus wären die weitaus höllischer dran!
Aber das es ja weder ein Auferstehung, noch eine Hölle gibt, bleibt nur der Vergleich: Kreuzestod oder Scheiterhaufen! Da war der Kreuzestod sicherlich ein besserer Tod…

Das nur nebenbei, was predigt heute der Schönborn? Er kann's nicht anders, er muss sich selber immer direkt ins Spiel bringen, er fragt für wen das Jesus-Gebet, "Vater, vergib ihnen, denn sie wissen nicht, was sie tun" gegolten haben wird und beantwortet das dann samt Schönborn-Einbau: Er fragt zuerst, ob damit die Hinrichter oder die Jesusfeinde gemeint waren. dann fasste er zusammen: "Oder hat Jesus gar für alle Menschen gebetet, die Schlimmes, Unrechtes tun? Also auch für mich, der ich sicher nicht ohne Sünde bin? Weiß ich wirklich, was ich tue, wenn ich jemanden verletze und verleumde? Jesu Gebet für uns alle?"

Fast in jeder Schönbornpredigt dasselbe: er würdigt sich zum Sünder herab und dann kommt der Jesus und liebt alle Menschen und speziell auch den Wiener Bischof Schönborn! Zu dumm, dass es keine Götter & keine Göttersöhne gibt und wenn der Schönborn stirbt, er bloß tot und damit nicht mehr existent sein wird, wie alle anderen Leute auch! Erfahren wird er's allerdings nie, weil Tote können nix mehr erfahren…

PS: Gerade im Briefkasten gefunden: "Unterwegs – Pfarrblatt Linz Herz-Jesu". Der Pfarrer dort ist ein Neokatechumenaler, der für die ständige Jesusbegegnung predigt. In seiner Pfarre begegnet er den Leute deutlich öfter beim Begräbnis als bei der Taufe, von Oktober 2018 bis März 2019 gab's 21 Begräbnisse und bloß sechs Taufen…

Aus http://www.atheisten-info.at/themen/sonntag.html




Homöopathie – Wunderglaube? Von Udo Endruscheit


laboratory-860478_1920Die Homöopathieanhänger finden nichts dabei, einer Methode das Wort zu reden, die sich in ihrem eigenen Alltag ständig selbst widerlegt. Eine erstaunliche Form von Glaubensfestigkeit.

Häufig weisen Kritiker darauf hin, dass Homöopathie als Methode vor allem deshalb schon a priori obsolet sei, weil ihre Grundlagen gegen naturgesetzliche Gegebenheiten, gegen wissenschaftlich erstklassig abgesicherte Erkenntnisse verstoßen, die sich täglich, stündlich, sekündlich in unser aller Alltag manifestieren – nur für die Homöopathie jedoch suspendiert sein sollen. Häufig kommt die Frage nach genauerer Erläuterung dieser Position. Wir wollen es im Folgenden versuchen.

Hat Tante Jutta mal wieder den Kaffee zu stark für Oma Hilde gekocht, holt man heißes Wasser und gibt es für die Oma zum Kaffee dazu. Oma ist gerettet!

Nimmt ein 90 kg-Mann eine Ibuprofen-Tablette mit 400 mg Wirkstoff, weil er unangenehme Kopfschmerzen hat, wird er keine Wirkung feststellen, weil die Wirkstoffmenge einfach nicht ausreicht. Also nimmt er sinnvollerweise noch eine.

Was sollen nun diese Trivia in unserem Zusammenhang, wird man fragen. Eben – Trivia! Offenbar sind einem solche Selbstverständlichkeiten gar nicht recht präsent, wenn man geneigt ist, den Lehren der Homöopathie ein offenes Ohr zu schenken. Denn: Nach der Lehre der Homöopathie entsteht beim Verdünnen und Verschütteln eines Ausgangsstoffes ein „Mehr“, das nicht exakt definiert ist, von Hahnemann als „geistige Arzneikraft“ benannt, von seinen heutigen Exegeten meist als „Energie“ oder „Information“, allerdings keineswegs in der wissenschaftlichen Bedeutung dieser Begriffe (eine bekannte pseudomedizinische Spezialität, die Differenz zwischen Sagen und Meinen). Aber ein „Mehr“ soll entstehen – und an „Stärke“ sogar noch mit jedem Verdünnungs- und Verschüttelungsschritt zunehmen – siehe Omas Kaffee. Zugleich soll eine Niederpotenz, die noch „viel“ vom (angeblichen) Wirkstoff enthalten kann, „zu schwach“ sein. Siehe unseren 90 kg-Mann.

Dies führt dazu, dass der klassische Homöopath eine tiefe Ehrfurcht vor homöopathischen Hochpotenzen hat, denen nach der Lehre eine gewaltige Kraft innewohnen müsste, geeignet, Kranke nachhaltig zu kurieren, aber gleichzeitig Gesunde mit eben den Symptomen zu versehen, die beim Kranken geheilt werden sollen. Dies zu widerlegen, als blanken Unsinn zu entlarven, ist Sinn und Ziel der bekannten 10^23-Aktionen der Homöopathiekritiker (nach der Verdünnung in der 23. Zehnerpotenz fällt der Wahrscheinlichkeitswert für die Anwesenheit eines Moleküls der Ursubstanz statistisch unter Null). Homöopathen bezeichnen diese „Selbstversuche“ als blanken Unsinn, begründet mit unterschiedlichen homöopathischen Spitzfindigkeiten, es bleibt jedoch der Umstand, dass diese Mittel erhebliche Wirkungen auf die Probanden haben müssten.

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Aber zurück zu den Grundlagen.

Weniger wird zu irgendeinem „Mehr“ – dieses faktisch Wenige soll wiederum „stärker“ beim Kranken wirken als um etliche Zehner- oder gar Hunderterpotenzen geringer verdünnte Vorstufen des Mittels? Offensichtlich unvereinbar mit dem Fall unseres Kopfschmerzpatienten und dem von Oma Hildes Kaffeetasse. Fragen wir doch mal ganz naiv nach bei den Homöopathen, was sie dazu zu sagen haben.

Nun, dann wird – wenn überhaupt – in aller Regel damit geantwortet, dass all dies ja „nur für die Homöopathie“ gelte. Nun möge man einmal erklären, bitte, wieso ausgerechnet für die Homöopathie andere Naturgesetze gelten sollen als am Kaffeetisch, in der Spülmaschine, in industriell-chemischen Prozessen, bei der Einnahme von pharmazeutischen Arzneimitteln oder gar Toxinen? Das ist gelebte Irrationalität, das partielle Außerkraftsetzen der naturgesetzlichen Grundlagen unzähliger Alltagsvorgänge durch höhere Mächte. Gesetzlich geschützt und beglaubigt durch Paragraf 38 des deutschen Arzneimittelgesetzes, der den Wunderglauben in der Tat als solchen bekräftigt, indem er Homöopathika von wissenschaftlichen Beweisführungen zu ihrer Wirksamkeit suspendiert und sie gleichwohl als Arzneimittel in den Markt gelangen lässt.

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Und im Detail weitergeführt: Jedes Lösungsmittel zur Herstellung homöopathischer Mittel (Laborwasser, Reinzucker zum Verreiben, Laboralkohol) enthält Verunreinigungen mit allen möglichen Stoffen, die homöopathischen Potenzierungen zwischen D4 und D8 entsprechen. Nach dem amtlichen „Homöopathischen Arzneibuch“ darf der Verdunstungsrückstand an Feststoffen bei Laborwasser 1 mg auf 100 ml betragen, was D5 entspricht. Schlichtes Leitungswasser entspricht zB vom Gehalt an Arsen ziemlich exakt dem homöopathischen Mittel Arsenicum album in der Potenz D8, ohne dass dies physiologische Wirkungen auslöst – auch dauerhaft nicht.

Woher „weiß“ denn nun das Mittel, das der Homöopath als Ausgangsstoff ausersehen hat, dass es, und NUR es, sich in den Verdünnungsschritten „weiterpotenzieren“, „stärker“ werden soll? Und das soll nun auch noch gegenüber den Stoffen gelten wie dem genannten Arsen, die sich in gewisser Menge bereits im Lösungsmittel befanden? Diese Anteile sollen nun, obwohl chemisch identisch mit den vom Homöopathien „eingebrachten“ Molekülen, nicht an der wundersamen Metamorphose des Arsens zu einer starken „geistigen Arzneikraft“ teilhaben? Wobei beim Alkohol als Lösungsmittel noch eine Rolle spielen müsste, ob er seine Herstellung der Destillation aus Kartoffeln, Rüben, Trauben, Mais oder Zuckerrohr verdankt, was jeweils andere Reststoffe hinterlässt? Beim Laboralkohol beträgt der zulässige Verdampfungsrückstand 2,5 mg auf 100 ml, dazu kommen noch die flüchtigen Fremdstoffe – das zusammen entspricht einer homöopathischen Potenz von noch unter D4, also einer ausgesprochenen homöopathischen Niederpotenz. Und damit will man abermillionenfach größere Verdünnungen herstellen?

Dies ist – unmöglich. Spätestens hier zerschellt der ständige Einwand der Homöopathen, „die Wissenschaft“ sei „noch nicht so weit“, Homöopathie zu verstehen. O nein! Die Wissenschaft weiß sehr gut und mit hinreichender Gewissheit, dass die Homöopathie nicht bewiesen werden wird. Denn entweder wäre sie im buchstäblichen Sinne ein Wunder, eine selektive Außerkraftsetzung naturgesetzlicher Gegebenheiten (ist sie nicht, weil sie schon an allen Beweisversuchen für eine Wirksamkeit gescheitert ist, es gibt also gar kein zu erklärendes Phänomen) oder unser biologisches, physikalisches, chemisches Wissen wäre in vielfacher Hinsicht krass falsch oder mindestens massiv unvollständig.

Letzteres würde dann aber nicht nur einfach eine Integration der Homöopathie in den Wissenschaftskanon bedeuten, so einfach ist das nicht. Es würde gleichzeitig erfordern, alle die Bereiche, die bislang als widersprüchlich ausgemacht wurden, in Biologie, Physik, Chemie durch andere, ebenso logisch konsistente neue Erklärungsmodelle zu ersetzen, die mit der Homöopathie und mit unseren Alltagserfahrungen gleichzeitig vereinbar wären. Ich erlaube mir an dieser Stelle nochmals das Statement, auch und gerade aus der Sicht von jemandem, der im Popperschen Sinne die Unmöglichkeit anerkennt, aus menschlicher Sicht zu vollständigen naturwissenschaftlichen Wahrheiten zu gelangen: Dies ist unmöglich.

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Von der Wissenschaftslogik noch einmal zu einige Die Homöopathen können nicht erklären, WAS denn nun dasjenige sein soll, was als „verstärktes“ Agens am Ende bei der homöopathischen Potenzierung (aka Verdünnung) herauskommen soll. Hahnemann bezeichnete dies als „geistige Arzneikraft“ und wollte dies durchaus immateriell verstanden wissen. Übrigens glaubte er den ultimativen Beweis für die Immaterialität seiner Arzneikraft gefunden zu haben, als er auch noch dem „Magnetstab“ homöopathische Heilkraft zusprach. Er war sehr beeindruckt von Franz Anton Mesmer, dem Suggestivheiler par excellence, dem die Psychosomatik-Forschung noch heute einiges verdankt. Hahnemann nun dachte den „Magnetismus“ Mesmers (der natürlich auch bei diesem keine Rolle bei seinen Heilerfolgen spielte) in seine homöopathischen Kategorien um und glaubte damit, gegen die schon damals zahlreich gegen ihn auftretenden „Atomisten“ (im heutigen Duktus der Verteidiger der Homöopathie sind das die „reduktionistischen Materialisten“) triumphieren zu können: 

Atomist! dich für weise in deiner Beschränktheit dünkender Atomist! sage an, welcher wägbare Magnettheil drang da in den Körper, um jene, oft ungeheuern Veränderungen in seinem Befinden zu veranstalten? Ist ein Centilliontel eines Grans (ein Gran-Bruch, welcher 600 Ziffern zum Nenner hat) nicht noch unendlich zu schwer für den ganz unwägbaren Theil, für die Art Geist, der aus dem Magnetstabe in diesen lebenden Körper einfloss? … (Hahnemann, Reine Arzneimittellehre, 2. Auflage, II. Teil, S. 212).

Dies nur zur Illustration der damaligen Gedankengänge, die durch unser heute weit differenzierteres Wissen obsolet geworden sind. Homöopathen ist Hahnemanns Gleichsetzung des „Geistes aus dem Magnetstabe“ mit der arzneilichen Wirkung konkreter Stoffe allerdings recht peinlich – man hört so gut wie nie davon in ihren Kreisen und in ihren Fortbildungen, es ist ja in der Tat ein Punkt, der Zweifel an der Arzneimittellehre Homöopathie wecken könnte. Steht ja auch weit hinten in Hahnemanns „Organon der Heilkunst“, so weit liest ja eh keiner, ganz zu schweigen von der „Reinen Arzneimittellehre“ … außer den Kritikern. Obwohl – es gibt ja heute auch Mittel auf der Grundlage von Mondschein, Erdstrahlung etc. pp. …

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Wir erwähnten eben schon die berühmte 23. Zehnerpotenz als Grenze für einen letzten Gehalt an Wirkstoffmolekülen. Dieser Wert bestimmt sich nach der Avogadro-Konstante, die die Teilchenzahl in einem Mol einer Substanz angibt (welche Masse ein Mol bei gleich definierter Teilchenzahl hat, bestimmt sich nach dem Atomgewicht der jeweiligen Substanz). Das ist eine Konstante von n = 6,022 x 10 hoch 23. Bei homöopathischer „Potenzierung“ in Zehnerschritten (D-Potenzen) fällt nach der 23. Verdünnungsstufe die Wahrscheinlichkeit der Anwesenheit eines Ursubstanz-Moleküls in der erreichten Lösung unter einen Wert von 1 (Avogadro-Grenze) und weiter asymptotisch gegen null. Dies sind statistisch zu verstehende Werte, eine faktische Freiheit von Restmolekülen der Ursubstanz kann in der Praxis aufgrund verschiedener Umstände bereits viel eher gegeben sein.

Es sei hier schon angemerkt, dass dies nicht mit der Grenze einer denkbaren pharmakologischen Wirksamkeit einer homöopathischen Potenz identisch ist; diese wird weit früher erreicht (wir kommen unten darauf zurück). Was die Homöopathen denn nun genau im Potenzierungsvorgang sehen, bleibt stets schwammig. Mal ist es doch etwas Materielles, mal Energie, mal Information, mal soll der Träger ein (vielfach widerlegtes) „Wassergedächtnis“ sein, mal müssen die „Erkenntnisse der Quantenphysik“ herhalten. Definiert oder gar nachvollziehbar erklärt wird – nichts.

Jedenfalls erwarten die Homöopathen ein Spezifikum aus ihrer Verdünnung und Verschüttelung, das eine Wirkung auf die Physis des Patienten hat.

Jedoch: Wo nichts ist, da kann nichts wirken. Und in Verdünnungen ab C12 / D24 ist nichts. Wer das bestreitet, schlägt sich auf die Seite des Wunderglaubens. Gerade die von der Homöopathie immer wieder bemühte Quantenphysik beweist, dass in der uns umgebenden Realität ohne energetische, das heißt materielle und somit prinzipiell messbare „Vermittlung“ keine Interaktion möglich ist. Ob Teilchen oder Welle, ob Verschränkung oder Superposition – ohne reale, mithin direkt oder indirekt messbare Vorgänge „läuft nichts“. Diese quantenphysikalischen Effekte sind völlig real, beobachtbar bzw. darstellbar, und sei es über ihre Auswirkungen. Wie sollten wir sonst etwas erfahren haben über die Phänomene der Quantenmechanik, ganz zu schweigen von ihren nicht mehr wegzudenkenden Nutzanwendungen? Für die behaupteten homöopathischen „Effekte“ gilt dies nicht. Irgendein Zusammenhang mit einem „noch nicht entdeckten homöopathischen Wirkprinzip“ sind Fantastereien und werden von Quantenphysikern „vom Fach“ klar zurückgewiesen.

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Ein „Herausreiben“ oder „Herausschütteln“ von „Energie“, auch noch einer anderen „Qualität“ und/oder „Stärke“, durch den bei der Homöopathie praktizierten „Potenzierungsprozess“ widerspricht den Gesetzen der Thermodynamik. Die wenige kinetische Energie, die der Lösung durch Verschüttelung zugeführt und in Wärme (Zunahme der Molekularbewegung) umgewandelt wird, reicht niemals aus, den energetischen Gesamtzustand der Lösung dauerhaft zu verändern. Die Lösung geht in kürzester Zeit wieder in einen energetischen Gleichgewichtszustand mit ihrer Umgebung über. Die Durchmischung mag den Entropiezustand der Lösung verändern, allerdings in Richtung höherer Entropie – und damit weniger und nicht mehr „Information“. Zur Verdeutlichung: Solange der Zucker am Tassenboden liegt, befindet sich das Gesamtsystem „Tee“ in einem Zustand hoher Ordnung („Information“) und niedriger Entropie, denn der Zucker ist in Ort, Menge und Verteilung gut lokalisierbar. Rühre ich um und bringe damit den Zucker in Lösung, ist die Information über Ort, Menge und Verteilung um Zehner-, wenn nicht Hunderterpotenzen uneindeutiger; damit wird ein Zustand hoher Entropie und niedriger Ordnung (geringerem Informationsgehalt) erreicht.

Wir konstatieren an dieser Stelle: Die Annahme der Homöopathie, es werde so ein mehr an „Information“ oder „Energie“ bei immer mehr Verdünnungsstufen – mittels schlichter Verschüttelung – erreicht, postuliert das genaue Gegenteil dieser naturwissenschaftlich bestens belegten Fakten und verstößt damit gegen Naturgesetze. Also bleibt die Frage unbeantwortet, was in aller Welt mit dem Prozess von Verschütteln und Verrühren immer geringer konzentriert werdender Lösungen erreicht werden soll? Im Grunde wird in der Homöopathie erwartet, dass die uns aus dem Alltag geläufigen Verdünnungsprozesse irgendwie physikalisch „andersrum“ ablaufen sollen – auch die Unmöglichkeit dessen folgt aus den thermodynamischen Gesetzen. Entropie nimmt immer nur zu, nicht ab.

Als Fazit können wir festhalten: Hochpotenzen werden nicht „hergestellt“, indem durch ein Verdünnungs- und Verschüttelungsritual eine „Energie“, „Information“ oder meinetwegen eine „geistige Arzneikraft“ in das Lösungsmittel hineinpraktiziert wird. Sie werden „hergestellt“, indem in einem zeitaufwendigen Prozess in kleinsten Schritten die Ursubstanz in den Ausguss geschüttet wird. Gut – ab der 24. Zehnerpotenz schließt sich für jeden nächsten Schritt noch die „Verdünnung“ von reinem Lösungsmittel mit reinem Lösungsmittel an.

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Betrachten wir zum Schluss noch die Niederpotenzen, die noch Reste der Ursubstanz beinhalten. Dass die Eignung durch Ähnlichkeitsprinzip und Arzneimittelprüfung „gefundener“ homöopathischer Mittel als Arzneimittel ohnehin in Frage steht, wollen wir dabei außer Acht lassen. Interessieren soll an dieser Stelle nur die Frage der Interaktion homöopathischer Mittel mit der menschlichen Physis (vor kurzem las ich gar, dass unterschiedliche Wirkungen von Tief-, Hoch- und Höchstpotenzen mit der „unterschiedlichen Metabolisierung“, also Verstoffwechselung, im Körper zusammenhängen sollen).

Die Wirkungsschwellen von Mitteln im menschlichen Körper sind ein komplexes Thema der pharmazeutischen Wissenschaft. Als belegt gilt der Satz des Paracelsus, wonach die Dosis das Gift macht. Das heißt aber auch, dass die Wirkung zugeführter Substanzen einer elementaren Dosis-Wirkungs-Beziehung unterliegt, die – auch durch ihre Rückführung auf das Massenwirkungsgesetz – axiomatische Gültigkeit im naturwissenschaftlichen Sinne beanspruchen kann. Das Potenzierungsprinzip spricht dem Hohn.

Was die quantitative Grenze der direkten Wirksamkeit von Stoffen angeht, so legt die Pharmazie in grober Näherung eine Menge von 1.000 Atomen bzw. Molekülen Wirkstoff je Körperzelle (!) fest. Man muss sich klar machen, dass das komplexe System „Mensch“ in seiner Homöostase, den in einem Regelkreis von relativ engen Grenzwerten ablaufenden Lebensfunktionen in einem energetischen Gesamtzustand, eines ziemlich großen energetischen „Anstoßes“ bedarf, damit zelluläre Vorgänge mit globaler Auswirkung angestoßen und in Gang kommen können. 1.000 Atome / Moleküle pro Körperzelle, in grober Näherung, abhängig vom Stoff, davon, ob Rezeptoren (Auslösen einer Wirkungskaskade) oder Acceptoren (Blockade von zellulären Funktionen) angesprochen werden oder ob eine unspezifische Wirkung angestrebt wird (zB Lähmung aller Umgebungsnervenenden bei lokaler Anästhesie).

Homöopathie kann uns nicht sagen, welche Art von Aufnahme im Körper sie überhaupt annimmt, weil sie sich mit der pharmazeutischen Physiologie schlicht nicht beschäftigt. (Homöopathen berufen sich manchmal auch auf andere Randphänomene wie z.B. die Wirkungsbereiche von Hormonen – die aber nur Botenstoffe, nicht selbst Wirkstoffe sind – oder die Geruchsempfindlichkeit für extreme Stoffverdünnungen, was aber von hochspezialisierten lokalen Rezeptoren erledigt wird und nicht den Zellstoffwechsel des Körpers verändert, gelegentlich auch die sogenannte Hormesis, die Arndt-Schulzsche Regel, mehr dazu hier.)

Da der menschliche Körper aus etwa 10^14 Zellen besteht, ergibt sich spätestens (!) ab einer Potenz von D8 bis – je nach Substanz – D10 die physikalisch-chemische Unmöglichkeit einer Wirkung. Tatsächlich muss man den Potenzgrad sogar noch niedriger ansetzen, in der Praxis wohl um D4 herum, aus zwei Gründen. Zum einen muss der Verlust durch die Aufnahme über den Verdauungstrakt und das metabolische System berücksichtigt werden, ein Faktor, der auch bei normalen pharmazeutischen Mitteln schon zu beachten ist. Zum anderen ergibt sich durch das Aufsprühen und Verdunsten der endgültigen Lösung in der gewünschten Potenz auf Zuckerkugeln (Globuli) bzw. das Einbringen in die für den Vertrieb bestimmte Lösung noch einmal eine Verringerung der Konzentration von etwa 1 : 100.

Es ist also eine schwere Irreführung, wenn die Homöopathen sagen, wir wüssten leider, leider nur „noch“ nicht, „wie“ Homöopathie wirkt. Wir wissen recht gut, warum sie nicht wirken kann. Ganz abgesehen davon, dass bislang niemand belastbar (evident) belegt hat, dass sie überhaupt wirkt.

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Bildnachweis: Phe Schlay auf Pixabay

 

Quelle: https://keineahnungvongarnix.de/?p=7185&fbclid=IwAR0CdxljhI895CwCBLYclE2BGQcXbizx40sxiSNFAV5qHCF9fV8WozYgfKc

 

 




BRD: Wenig österlicher Auferstehungsglaube


ColgateDie deutsche BILD-Zeitung veröffentlichte am 17.4.2019 die Ergebnisse einer Umfrage über den Glauben an die österliche jesusische Wiederauferstehung. (Bild: Impression vom Zahnpasta-Hügel).

Das Meinungsforschungsinstitut INSA fragte online 2013 Personen, das generelle Ergebnis: Die Teilnehmer wurden gefragt, was sie von der Aussage "Jesus Christus ist leibhaftig von den Toten auferstanden" halten. 18 Prozent stimmten zu, 42 Prozent lehnten ab. Der Rest antwortete entweder mit "weiß nicht" (28 Prozent) oder machte gar keine Angaben (11 Prozent).

Verteilt nach den Befragten: Konfessionslose lehnten zu 66 Prozent ab, Römisch-Katholische stimmen zu 28 Prozent zu, Protestanten zu 23 Prozent, Freikirchler zu 55 Prozent, Junge (18 bis 24Jährige) stimmten zu 12 % zu.

Kirchengeschichtlich kam die Frage nach der Glaubwürdigkeit der Jesus-Auferstehung schon sehr früh auf, der Apostel Paulus, der eigentliche Schöpfer der Christenkirche, schrieb in seinem 1. Korintherbrief im Kapitel 15, 12-15: "Wenn aber verkündigt wird, dass Christus von den Toten auferweckt worden ist, wie können dann einige von euch sagen: Eine Auferstehung der Toten gibt es nicht? Wenn es keine Auferstehung der Toten gibt, ist auch Christus nicht auferweckt worden. Ist aber Christus nicht auferweckt worden, dann ist unsere Verkündigung leer und euer Glaube sinnlos."

Somit kann man aus den obigen Zahlen errechnen: 2017 hatte die katholische Kirche in der BRD 23.311.321 Mitglieder (neuere Zahlen gibt's noch nicht), wenn nur 28 % davon einen sinnvollen Glauben haben, also an die Auferstehung glauben, dann sind das bloß 6.527.170! Dass Nichtauferstehungsgläubige die Kirchensteuer zahlen, ist laut Paulus sinnlos! Bei den 21.535.858 Protestanten sind die mit dem sinnvollen Glauben auch nur 4.953.247! Also auf zum Kirchenaustritt! Schluss mit der sinnlosen Kirchensteuer!

Aus: http://www.atheisten-info.at/infos/info4559.html

 




Ruf zur Bekehrung Europas


notredameSo sah am 16.4.2019 eine Gabriele Kuby auf kath.net den Brand der Pariser Kirche Notre Dame.

Da hat offenbar Gott der HErr irgendwen unter den an der Renovierung der Kirche arbeitenden Leute zur Unvorsichtigkeit angestiftet, dadurch einen Brand verursacht und die Europäer sollen daraus lernen, dass gegen abgebrannte Kirchen die Bekehrung zum praktizierten katholischen Glauben hilft!

Gabriele Kuby schreibt u.a.: "Am ersten Tag der Passionswoche brennt Notre Dame in Paris. Hätte es ein Symbol geben können, das lauter schreit: 'Kehrt um!'? Das Herz des Christentums ist getroffen. Jeder spürt es, selbst wenn er kein Katholik, kein Glaubender ist. Wohin sollen wir gehen mit der Not der Welt, mit unserer eigenen Not, wenn wir keine Kirchen mehr haben, wenn das Christentum zugrunde gerichtet ist und nur noch am Rande oder im Untergrund überlebt?"

Unter weiter heißt es: "Die westliche Welt ist abgefallen vom Glauben. Immer mehr Kirchen werden geschlossen, immer mehr Kirchen fallen Vandalismus zum Opfer, besonders stark in Frankreich. Gott ist den Menschen gleichgültig geworden, schlimmer als das: Die Mächtigen tun alles, um die christliche Kultur zu zerstören, den Glauben auszuradieren aus den Herzen der Menschen und Christen ihrer Wirkungsmöglichkeiten zu berauben."

Und zum Wiederaufbau hilft: "Der eigentliche Aufbau geschieht durch Bekehrung, durch Rückkehr zum ganzen, gelebten Glauben. Jeder, in welcher Position er sich auch befinden mag, kann durch ein Leben im Wort Gottes zum Wiederaufbau von Notre Dame beitragen."

Na, da kann man gespannt sein! Kommt der Glaube wieder, weil eine Kirche brennt? Und übrigens: die Mächtigen zerstören die christliche Kultur nicht, weil gerade die Mächtigen den Säkularismus nicht richtig wahrnehmen, sondern die Wirkungskraft der Religion meist völlig überschätzen. Notre Dame ist ein Sightseeing-Element, aber der Eiffelturm ist diesbezüglich sicherlich deutlich wichtiger.

Teilentnommen aus http://www.atheisten-info.at/infos/info4557.html